LCL poursuit sa mue numérique pour dessiner la banque « urbaine » de demain

 |   |  1265  mots
Le 15 mai dernier, au siège de LCL, 140 jeunes pousses ont exposé leurs applis pour « faciliter la vie dans la ville de demain ».
Le 15 mai dernier, au siège de LCL, 140 jeunes pousses ont exposé leurs applis pour « faciliter la vie dans la ville de demain ». (Crédits : Reuters)
La filiale du Crédit Agricole veut devenir un agrégateur de services en tout genre pour répondre aux besoins de ses 6 millions de clients en ville. Et mobilise à cet effet startups et collaborateurs.

Une balise connectée pour localiser un vélo volé, un site pour aider les étudiants étrangers dans leur installation en France, un service de rénovation d'appartement, un module de formation intégré dans l'écran d'accueil du smartphone... Le temps d'une journée, le siège historique du LCL, situé au 19 boulevard des Italiens à Paris, s'est transformé en un véritable temple de l'innovation. La banque de détail, rachetée par le groupe Crédit Agricole en 2004, y a organisé un événement entièrement dédié aux startups. De part et d'autre du grand atrium, 140 jeunes pousses se sont relayées sur deux scènes pour pitcher leur solution en trois minutes et la confronter au regard critique des 1500 clients, collaborateurs et investisseurs attendus pour l'occasion, dans l'espoir de décrocher un partenariat commercial avec la banque. « L'objectif de cette journée est de créer un bouillonnement. C'est de faire en sorte que les startups nous amènent des projets, de la contradiction, de l'innovation et nous titillent. Je suis convaincu qu'en la matière il faut mixer des talents, des compétences, des jeunes, des vieux, des femmes et des hommes. Il faut s'ouvrir sur le monde », confie Michel...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 07/06/2019 à 11:53 :
Avec une banque numérique, c'est plus facile d'effacer les fichiers d'affaires frauduleuses. Pas comme avec les archives de "Le-Crédit-Lyonnais" qui s'enflammaient si facilement !

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :