Un plan social en préparation chez Otis France? La CFDT métallurgie a dénoncé, vendredi 5 décembre dans un communiqué, la suppression de 170 postes au sein des établissements du numéro de la fabrication de la maintenance d'ascenseurs dans l'Hexagone, "touchant toutes les catégories de salariés". D'après le syndicat, seul le site de Gien dans le Loiret serait épargné.
Cela se ferait, toujours d'après la CFDT, dans le cadre d'un "plan de sauvegarde de l'emploi", qui comprend entre autres "une nouvelle organisation en Île-de-France avec la suppression de 3 des 5 établissements franciliens" et 'l'externalisation des appels jours du service Otis Line avec des pics d'appels pour dépannage qui seront sous-traités". Mais également "le développement de synergies avec le groupe industriel américain UTC en France".
L'annonce a été faite "le 20 novembre dernier", assure le syndicat. "Avec la loi sur la sécurisation de l'emploi, on n'en est pas encore à la réunion A (pré-réunion, ndlr), c'est une annonce faite en dehors du Comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire qui y sera consacré, mais c'était officiel", a ajouté Franck Pfister, délégué syndical central de la CFDT, contacté par La Tribune.
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Otis France, qui emploie actuellement 5.300 employés dans l'Hexagone, n'a fait aucun commentaire sur d'éventuelles suppressions de postes. La société a expliqué à La Tribune avoir "présenté un projet de sauvegarde de la compétitivité, en cours de discussion avec les élus et le CCE".
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