• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Défense : quand la France veut oublier sa promesse de livrer des missiles au Liban

Michel Cabirol

Publié le 31 octobre 2012 à 05:07

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 4

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 5

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Fin 2010, la France a promis de livrer 100 missiles antichars HOT au Liban. Une promesse de Nicolas Sarkozy qui semble aujourd'hui embarrasser Paris. Beyrouth a récemment rafraichi la mémoire de la France en la lui rappelant.

Chose promise, chose due? Pas toujours... même entre les Etats. Et c'est bien le cas de la France, qui a pourtant promis fin 2010 au Liban de lui céder une centaine de missiles antichars HOT (40.000 euros l'exemplaire environ) prélevés sur les stocks de l'armée de terre française en vue d'équiper les huit hélicoptères Gazelle de l'armée de l'air du pays du Cèdre, des appareils cédés par les Emirats arabes unis (EAU). C'était une promesse de Nicolas Sarkozy. L'ancien Premier ministre, François Fillon, avait lui-même confirmé officiellement la décision du Chef de l'Etat. "Notre coopération militaire avec le Liban contribue à l'indépendance et la stabilité du pays et est conforme à la résolution 1701 du Conseil de sécurité" des Nations unies, avait alors expliqué de son côté le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. "Elle vise à soutenir, en conformité avec des règles de procédures bien établies, les autorités du Liban et son armée qui est la seule légitime pour assurer la défense du pays. Elle a aussi pour objectif de favoriser le renforcement de la présence de l'armée au Sud-Liban et de sa coopération avec la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban) conformément à la 1701?, avait ajouté le texte du Quai d'Orsay.

Deux ans après, le Liban attend toujours les missiles promis

Deux ans après, le Liban n'a toujours rien reçu. Et se rappelle au bon souvenir de la France, qui est semble-t-il aujourd'hui embarrassée par la promesse de Nicolas Sarkozy. "Le Liban a formulé une demande à la France pour l'acquisition d'une centaine de missiles, même si nous comprenons que le moment n'est pas idéal aujourd'hui pour obtenir satisfaction des autorités françaises", a expliqué début octobre au Sénat l'ambassadeur du Liban en France, son excellence Boutros Assaker, auditionné dans le cadre de la situation en Syrie. En clair, la situation chez l'un des grands voisins du Liban incite à la plus grande prudence de Paris. Mais faut-il rappeler que Damas s'opposait à cette cession. Tout comme d'ailleurs Israël, qui craint de voir cet armement finir entre les mains du mouvement chiite du Hezbollah. D'où semble-t-il les hésitations de Paris qui doit faire face aux pressions israéliennes et... américaines.

Les autorités libanaises ont également présenté "plusieurs demandes aux autorités françaises visant à renforcer la coopération et à améliorer les équipements, par exemple concernant les munitions ou la réparation des vieux tanks donnés à l'armée libanaise par les Etats-Unis", a souligné l'ambassadeur du Liban en France. La visite en septembre dernier au Liban du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pourrait accélérer certains dossiers. La cession des missiles HOT entre dans un cadre plus global d'aide à l'armée libanaise, explique-t-on à l'Hôtel de Brienne. Ce qui implique une étude attentive et minutieuse de cette vente. Mais "on va continuer à les aider", assure-t-on à La Tribune. Au ministère des Affaires étrangères, on précise simplement que Paris examine les demandes libanaises, qui doivent notamment passer par les fameuses CIEEMG, la commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (une commission interministérielle, qui examine les demandes d'agrément préalable en vue d'une exportation de matériels de guerre ou matériels assimilés). Le dossier des missiles HOT n'est d'ailleurs pas encore passé en commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre (CIEEMG).

Plus de 2,5 milliards de dollars pour l'achat d'armes

Le gouvernement libanais a aujourd'hui de l'argent pour équiper et moderniser son armée. Ce qu'il n'avait pas auparavant (21 millions d'euros par an pour les investissements consacrés aux armements). Il a décidé de consacrer une enveloppe de 1,6 milliard de dollars à l'achat de nouveaux équipements pour l'armée libanaise, a indiqué Boutros Assaker. "Un programme d'aide américain prévoit aussi une enveloppe d'un milliard de dollars", a-t-il également précisé. Et le Premier ministre libanais a récemment lancé d'une conférence de donateurs pour aider l'armée libanaise et, précisément, à améliorer son équipement. "Lors de sa prochaine visite en France, le Premier ministre libanais soulèvera cette question avec les autorités françaises", a annoncé l'ambassadeur. Et d'insister: "comment la France peut-elle aider le Liban à se prémunir contre les risques d'une contagion de la crise syrienne? Cela passe par le soutien à la politique de distanciation du gouvernement libanais et l'aide à l'armée libanaise.

Le Premier ministre libanais, Najib Mikati, aura-t-il plus de chance de convaincre Paris -une visite est prévue en principe fin novembre, selon la situation dans la région- d'aider enfin son pays en lui livrant les armes demandées, que le président libanais Michel Sleimane en visite en juillet à Paris. Il avait alors rencontré François Hollande et avait lui aussi évoqué la livraison de 100 missiles HOT, qui avait été un des équipements emblématiques de l'armée française... durant la première guerre du Golfe en 1991. Il avait été largement utilisé contre les chars de Saddam Hussein, durant l'opération "Tempête du Désert". Plus récemment, l'armée française a tiré plus de 400 missiles HOT en Libye pendant l'opération Harmattan et une vingtaine en Côte d'Ivoire. Interrogé pour connaître l'état des stocks du HOT de l'armée française, le ministère de la Défense n'a pas souhaité communiquer. Le missilier MBDA ne fabrique d'ailleurs plus ce missile.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Un accord de défense entre la France et le Liban

Présente depuis 1978 au Liban, la France est le cinquième pays contributeur de la FINUL avec près de 900 soldats. La grande majorité arme la Force Commander Reserve (FCR) qui est en mesure d'agir en moins de trois heures au profit de tous les contingents déployés sur l'ensemble de la zone d'action de la FINUL, dans le cadre de la résolution 1701. La FCR se compose d'une compagnie d'infanterie, équipée du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) de Nexter, d'un escadron d'éclairage et d'investigation, équipé de VBL, d'une section de défense sol-air très courte portée, équipée de Mistral (MBDA), d'une batterie de radars Cobra (EADS, Thales, Lockheed Martin). Elle comporte également une unité de commandement et d'appui, qui comprend notamment un peloton de circulation routière et une section du génie.

Dans l'esprit de cette contribution, la France a souhaité mettre en place un accord de coopération dans le domaine de la défense entre les deux pays. "L'objectif général auquel il répond est de contribuer à la montée en puissance de l'armée libanaise afin de lui permettre de garantir la sécurité intérieure du pays et de devenir, pour les autorités politiques, un outil de défense crédible face à une ennemi extérieur", expliquait d'ailleurs le rapport du sénateur PS de l'Ain, Jacques Berthou, publié en 2010. De son côté, l'ancien député UMP de Saône-et-Loire, Jean-Marc Nesme, précisait dans son rapport que "la France a la volonté de renforcer l'armée libanaise pour restaurer l'autorité de l'Etat libanais". Au total, l'armée libanaise compte 75.000 hommes, dont 45.000 à 60.000 dans les forces terrestres, pour un budget annuel de 412 millions d'euros, dont 80% consacrés aux dépenses de fonctionnement). Au-delà rappelait Jacques Berthou, "c'est un accord important destiné à fortifier la relation privilégiée que nous avons avec le Liban".

Une armée à recontruire

Quels sont les besoins pour l'armée libanaise? Selon le rapport sénatorial, elle a besoin d'acquérir avant tout autre chose son "autonomie". "En parallèle, l'acquisition d'équipements modernes, notamment dans le domaine de l'appui air-sol, figure désormais de façon logique parmi les priorités", a évalué Jacques Berthou. Pour sa part, Jean-Marc Nesme constatait que "l'armée, dont la valeur professionnelle des personnels a été maintes fois constatée, est sous-équipée pour assumer ses missions en raison de budgets d'investissement très faibles et ne peut espérer en cas de conflit réduire les milices, notamment celle du Hezbollah". Entre 2006 et 2009, la France s'est engagée dans des cessions gratuites de matériels pour un montant de plus de 16 millions d'euros.

En plus de 80 VAB en train d'être modernisés par Renault Trucks Défense, "l'armée de terre possède une variété d'équipements d'artillerie et de systèmes de missiles sol-sol, mais ils sont souvent anciens", détaillait Jean-Marc Nesme. Quant aux forces navales, prises en charge par les Allemands, notamment, elles ne disposent essentiellement d'unités légères (patrouilleurs, engins de débarquement...). Enfin, l'armée de l'air, qui n'a pas d'avions de combat, ni de bombardiers, ne dispose que d'hélicoptères, dont huit Gazelle. Elle a également des Puma et surtout des Bell UH-1H Huey américains (23 machines). Le Liban est "inapte à protéger son espace aérien face aux incursions d'Israël", notait Jean-Marc Nesme, qui estimait que cet accord de coopération pouvait "avoir des conséquences commerciales importantes".

La France n'est pas le seul allié du Liban

À lire également

  • Armement : vers un mauvais millésime 2012 des ventes d'armes françaises
  • Défense : 20 milliards d'euros sous le soleil du Qatar... pour la France ?
  • Défense : l'Arabie saoudite sur le point d'offrir son premier mégacontrat à François Hollande
  • Armement : la France compte pour du beurre pour la Pologne

A défaut d'une aide de la France, le Liban se tournera vers ses autres alliés. Il entretient des relations militaires avec les Etats-Unis, qui versent 150 millions de dollars par an, une aide suspendue en août 2010 en raison des incidents à l'été 2009 à la frontière libano-israélienne. L'Italie, l'Allemagne ainsi que l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis ont également des liens avec Beyrouth. L'Iran a enfin entrepris en 2010 des démarches pour offrir son assistance militaire... Ce qui est explosif dans la région.

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie