Washington s'oppose à la cession d'une filiale de Goodrich

 |   |  177  mots
Copyright Reuters
Copyright Reuters (Crédits : © 2009 AFP)
Le gouvernement américain s'oppose à la vente d'une filiale du groupe Goodrich à une société, pourtant américaine. Cette cession devait accélérer le processus de fusion entre Goodrich et United Technologies.

La fusion United Technologies-Goodrich se complique. Les Etats-Unis viennent d?annoncer qu?ils s?opposaient à la cession de la branche pompes et systèmes de contrôle moteurs de Goodrich à la société Transdim Group.

Cette vente devait pourtant permettre de satisfaire les autorités d?autoriser cette fusion, d?après les deux groupes. En septembre 2011, la société Goodrich, un équipementier aéronautique et de défense, est racheté par l?américain United Technologies pour 16,5 milliards de dollars. Ce dernier dispose d?une importante activité dans l?aéronautique, mais également dans les systèmes de climatisation, d?ascenseurs, et de sécurité.

United Technologie a pris acte de cette décision et a affirmé rechercher un nouveau repreneur pour cette filiale.

En octobre dernier, Goodrich avait réussi à céder sa branche activités de systèmes électriques au groupe français Safran pour 310 millions d?euros. Le rachat de Goodrich Electric Power doit permettre à Safran d?accélérer son objectif de devenir le leader mondial des systèmes électriques aéronautiques.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 16/12/2012 à 12:13 :
Etrange que dans le pays du capitalisme l?on puisse s?opposer a la vente d?une entreprise?
L?on peut se poser des questions sur la vente, il y a quelque année du champion Français des aciéries a un groups étranger?. L?on remerci dans tout les cas bien particulier la classe politique qui dans sont ensemble n?as pas su défendre les intérêts du peuple Français?.
Nous parlons d?indépendance, de réindustrialisassions, de travail, merci à nos gestionnaires du patrimoine économique. Sujet è méditer a tête reposé.
a écrit le 07/12/2012 à 10:13 :
Si ma mémoire est bonne c'est un canadien qu'est à la tête de UTC, qui parle de protectionnisme ? Pas moi voyons...


De plus en regardant de plus près... Intéressant comme situation, les usa ont raisons de protéger leurs steaks...
Réponse de le 07/12/2012 à 10:55 :
certes il est canadien mais UTC reste une entreprise américaine très impliquée dans la défense avec les divisions Pratt & Whitney et Sikorsky par exemple. Par ailleurs la cession de l'activité en question est à un autre groupe qu'UTC comme dit dans l'article et qui est aussi un groupe américain... Ce n'est donc pas ici un problème de nationalité. Il aurait été intéressant de préciser quel est la raison précise de ce véto...

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :