Le premier tour du monde en avion sans carburant a commencé

 |   |  250  mots
Piloté par le Suisse André Borschberg, l'appareil a  pris la direction de Mascate, la capitale d'Oman, où il est attendu en fin de journée.
Piloté par le Suisse André Borschberg, l'appareil a pris la direction de Mascate, la capitale d'Oman, où il est attendu en fin de journée. (Crédits : Reuters)
L'avion Solar Impulse 2, propulsé par plus de 17.000 cellules solaires, a décollé lundi d'Abou Dhabi. Il doit parcourir le monde en cinq mois et douze étapes.

Il est parti. L'avion Solar Impulse 2 a pris son envol lundi 9 mars d'Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis, pour un premier tour du monde sans aucune goutte de carburant, afin de promouvoir les sources d'énergie propres.

Piloté par le Suisse André Borschberg, l'appareil a décollé à 07h12 heure locale (5h12 heure française) de l'aéroport Al-Bateen à Abou Dhabi et pris la direction de Mascate, la capitale d'Oman, où il est attendu en fin de journée, a rapporté un journaliste de l'AFP sur place. Le décollage d'Abou Dhabi, prévu initialement samedi, a été retardé en raison des vents forts qui soufflaient sur la région. Lundi, il a encore pris un retard de 42 minutes sur l'heure annoncée préalablement.

12 étapes en cinq mois

Le voyage de quelque 35.000 km, prévu en 12 étapes et qui durera 5 mois, est l'aboutissement de 13 années de recherches menées par André Borschberg et son compatriote Bertrand Piccard, dont l'idée de voler grâce à la seule énergie solaire avait initialement été la risée de l'industrie aéronautique.

>>LIRE AUSSI: Un avion va faire le tour du monde sans une goutte de carburant

L'avion, baptisé SI2 (Solar Impulse 2), est propulsé par plus de 17.000 cellules solaires tapissant des ailes de 72 mètres, soit presque aussi longues que celles d'un Airbus A380. Mais le SI2, conçu en fibre de carbone, ne pèse que 2,5 tonnes -- autant qu'un 4X4 familial, soit moins de 1% du poids de l'A380.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 09/03/2015 à 19:02 :
Il faut capturer aussi l’électricité présente dans l'atmosphère et de l'humidité de l'air que se frottent dessus des ailes et du reste de l'avion en tandem avec le photovoltaïque! De cette manière on peut alimenter directement les moteurs, charger les batteries et voler beaucoup plus vite!
a écrit le 09/03/2015 à 9:49 :
Pas une goutte de carburant, mais décollages batteries rechargées au sol.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :