Eiffage et Schneider raflent le contrat du plus grand parc solaire d'Europe

 |   |  205  mots
Les travaux du parc, constitué de 25 centrales, débuteront immédiatement précise le communiqué du consortium.
Les travaux du parc, constitué de 25 centrales, "débuteront immédiatement" précise le communiqué du consortium. (Crédits : dr)
Le groupe de BTP et le fabricant d'équipements électriques, en consortium avec le groupe allemand Krinner, ont remporté le projet de construction d'un parc photovoltaïque près de Bordeaux, pour un montant de 285 millions d'euros.

Il est annoncé comme le plus grand parc photovoltaïque d'Europe, assez puissant pour alimenter l'équivalent de la consommation électrique journalière de la ville de Bordeaux. Le projet situé sur la commune de Cestas, en Gironde, produira chaque année plus de 350 gigawatts-heures, pour une puissance globale de 300 MWc.

Début des travaux "dans l'immédiat"

Le trio Eiffage, Schneider Electric et Krinner a annoncé jeudi matin qu'il en assurera la conception, la construction et la maintenance pour un montant de 285 millions d'euros. Les travaux du parc, constitué de 25 centrales, "débuteront immédiatement" précise le communiqué du consortium. Un chantier à haute vitesse puisque la mise en service est prévue dès octobre 2015, avec un raccordement au réseau à très haute tension.

Pour le groupe français de BTP, ce nouveau contrat "témoigne de la percée d'Eiffage dans la gestion de l'énergie clé en main". La gestion, le contrôle et la supervision de l'énergie produite au sein du parc seront du ressort de Schneider Electric, alors que Krinner s'occupera de l'équipement et de la structure. L'investissement global de ce projet, développé par la société Neoen, s'élève au final à 360 millions d'euros.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 07/11/2014 à 0:04 :
Que les super-commentateurs se calment : il n'est plus possible (voire n'a jamais ete possible) de construire des centrale PV sur du sol agricole, meme de faible valeur. Les sols occupes sont soit de la garrigue soit des sols industriels.
a écrit le 06/11/2014 à 14:23 :
Ça occupera de l'espace stérile, des cultures, autre ?
Panneaux chinois ?
Heureusement que la nuit, les gens dorment, ils consomment moins d'électricité, sauf pour charger les voitures électriques.
Les comparaisons de consommation de villes sont biaisées, entre jour, nuit, en moyenne, pic, ... Pourquoi toujours comparer ? L’État veut simplifier, ça va rapporter tant, bof bof. Quand il y aura des nuages, de la pluie, ça fonctionnera moins bien, mais les gens allumeront les éclairages (à faible consommation).
a écrit le 06/11/2014 à 14:23 :
avec un taux de rendement de 10% je trouve un coût du MWH de 100€ contre 35 pour le MWh nuke. Et encore il faudrait ajouter aux 100€ le coût de l'intermittence. bref un investissement ruineux pour les usagers ...
Réponse de le 07/11/2014 à 0:00 :
Cessez vos mensonges. Le Mwh nuke est deja a 42 et va passer a 50, et encore, ne sont pas integres les couts de demantelement ni le cout de la decharge nukede Bure. Quant a l'EPR, il doit etre payé 120 €/ MWh pendant 35 ans pour etre rentable (cf appel d'offre de Hinckley point).
a écrit le 06/11/2014 à 13:46 :
ce projet pharaonique ne peut correspondre à la consommation de la ville de Bordeaux qui représente 0,4% de la population nationale alors que le projet ne fournira que 0,08% de la consommation. A la rigueur cela correspond à une ville comme Mérignac.
a écrit le 06/11/2014 à 13:09 :
De l'argent public dilapidé très probablement. Grande victoire pour ces fleurons français !!!!
a écrit le 06/11/2014 à 12:48 :
Je ne comprends pas de telles décisions. La France, grâce au nucléaire exporte 10 à 15% de sa production chaque année. Nous n’avons nul besoin de moyens de production supplémentaire qui ne viennent que grever le coût global de l’énergie produite du fait du financement de ces moyens et du surcoût (2 à 3 fois le prix du marché) de la production. Au delà ce ces considérations l’exemple Espagnol relaté par Gabriel Calzada Alvarez (Economiste) indique que : « la création de 50.000 emplois « verts » temporaires a coûté 100.000 emplois permanents et 25 Md€ ». L’Allemagne met en service plus de 20 centrales au charbon alors que plus de la moitié des panneaux solaire mondiaux sont installés sur son territoire. De plus elle subventionne les centrales au gaz que les arrêts intermittents rendent plus fragiles et non rentables. DIE ENERGIEWENDE coûte plusieurs dizaines de milliards d’€uros par an en subventions publiques et le coût de l’énergie électrique y est deux fois supérieurs au notre.
Quand va t’on apprendre des autres et à quand le retour du bon sens ?
Réponse de le 07/11/2014 à 0:06 :
He bein , vous illustrez le dicton : 'quand vous dites une connerie, dites-la avec aplomb, plus c'est gros et mieux ca passe'.
Réponse de le 16/02/2015 à 0:16 :
Je ne suis pas sur que ce soit une vrai connerie ce que dit JPMa, et pourtant je suis dans le métier du solaire... mais pour le site isolé. Là c'est différent, l'alternative c'est le groupe électrogène... Pour ce qui est du réseau public, on peut en effet se poser la question de la pertinence du solaire. D'ailleurs si nous (la France) avons pris autant de retard c'est parce que le besoin ne s'est pas fait sentir avant. On s'y est mis tard, peut être pour des raisons politiques (demandés par les électeurs, mais qui ne sont peut être pas complétement informé) et géo-politique (europe...). C'est une énergie cher, capricieuse, mal synchronisé avec la demande. Mais bon, il faut vivre avec son temps. Çà permet de faire travailler les ouvriers chinois, et d'enrichir leur patrons...
a écrit le 06/11/2014 à 12:30 :
Curieusement, l'article oublie de mentionner le prix de rachat de cette électricité (et l'impact que cela va avoir sur nos factures EDF). Et le fait que l'électricité photovoltaïque est produite aux heures de faibles consommation. Ahrrrr, c'est dommage qu'il n'y ait pas plus de soleil quand la nuit tombe...
Le plus dommage, c'est que dans un pays soi-disant démocratique, on soit incapable de demander aux gens quel est leur choix sur les énergies vertes et quel prix ils acceptent de la payer.
Réponse de le 07/11/2014 à 0:02 :
Faible consommation ?! Midi ?!, c'est en pointe cher Mr !
a écrit le 06/11/2014 à 12:18 :
yes papa

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :