• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Accusé d'avoir trompé des investisseurs sur la fiabilité du 737 MAX, Boeing paie une amende de 200 millions de dollars

latribune.fr

Publié le 23 septembre 2022 à 06:28 - Mis à jour le 23 septembre 2022 à 06:31

Boeing s'attend a des problemes d'approvisionnement jusqu'a fin 2023

S'ils ont accepté de verser une pénalité, le groupe comme l'ex directeur général n'admettent ni ne démentent les conclusions de l'agence.

BRENDAN MCDERMID

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Accusé par le gendarme américain des marchés financiers (SEC) d'avoir émis publiquement plusieurs messages affirmant, après deux accidents aériens mortels, que le 737 MAX ne présentait pas de risque, Boeing a accepté jeudi de verser 200 millions de dollars. Pour l'agence, « il est particulièrement important que les entreprises cotées en Bourse et leurs dirigeants fournissent des informations complètes, justes et véridiques aux marchés ».

Les deux crashs d'un Boeing 737 MAX fin 2018 (Lion Air) puis en mars 2019 (Ethiopian Airlines) rattrapent de nouveau le constructeur. L'avionneur a accepté jeudi de verser 200 millions de dollars après avoir été accusé par le gendarme américain des marchés financiers (SEC) d'avoir émis publiquement plusieurs messages affirmant, après ces deux accidents aériens mortels, que le 737 MAX ne présentait pas de risque. Responsable à l'époque de ces messages, l'ancien directeur général de l'entreprise Dennis Muilenburg a pour sa part accepté de payer un million de dollars de pénalités. Des sommes légères in fine au regard de l'ampleur des faits.

C'est principalement un problème sur un logiciel de vol, le MCAS, qui a conduit un 737 MAX de Lion Air en octobre 2018 puis un appareil similaire d'Ethiopian Airlines en mars 2019 à piquer du nez sans que les pilotes ne parviennent à les redresser. Les crashes ont fait 346 morts et entraîné l'immobilisation du 737 MAX pendant vingt mois.

Un document qui ne mettait en cause que le pilote et une mauvaise maintenance

La SEC reproche notamment à Boeing d'avoir diffusé un mois après l'accident de Lion Air un communiqué, annoté et approuvé par Dennis Muilenburg, ne mettant en avant que certains passages d'un rapport des autorités indonésiennes suggérant que le pilote et une mauvaise maintenance étaient à blâmer.

Le document omettait par ailleurs de mentionner une évaluation faite en interne estimant que le MCAS posait bien « un problème de sécurité aérien » et que Boeing avait déjà commencé à travailler sur des modifications pour y remédier.

Boeing et son patron de l'époque « ont néanmoins assuré au public que le 737 MAX était aussi sûr que tout avion ayant jamais volé dans le ciel », remarque la SEC. Six semaines après le crash de l'avion d'Ethiopian Airlines, Dennis Muilenburg a par ailleurs affirmé à des analystes et à des journalistes qu'il n'y avait eu « aucun dérapage ni aucune lacune dans le processus de certification du MCAS ». Des documents ont, plus tard, montré que Boeing avait alors déjà eu connaissance d'informations contraires, relève l'agence.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Boeing avait déjà reconnu en janvier 2021 que deux de ses employés avaient induit en erreur un groupe de l'autorité américaine de l'aviation chargé de préparer la formation des pilotes au logiciel MCAS. Le géant de l'aéronautique avait alors accepté de verser plus de 2,5 milliards de dollars pour solder certaines poursuites, dont une amende pénale de 243,6 millions, 1,77 milliard d'indemnités aux compagnies aériennes ayant commandé le 737 MAX et 500 millions pour un fond destiné à indemniser les proches des victimes.

Un avocat de familles de victimes du crash d'Ethiopian Airlines appelle à la poursuite des investigations

S'ils ont accepté de verser une pénalité, le groupe comme l'ex-responsable n'admettent ni ne démentent les conclusions de l'agence. « En temps de crise et de tragédie, il est particulièrement important que les entreprises cotées en Bourse et leurs dirigeants fournissent des informations complètes, justes et véridiques aux marchés. La société Boeing et son ancien patron, Dennis Muilenburg, ont manqué à cette obligation la plus élémentaire », a commenté le président de la SEC, Gary Gensler.

L'accord passé avec la SEC « fait partie des efforts plus larges de l'entreprise visant à résoudre de manière responsable les questions juridiques en suspens liées aux accidents du 737 MAX d'une manière qui serve au mieux les intérêts de nos actionnaires, employés et autres parties prenantes », a réagi un porte-parole de Boeing. Le groupe a, depuis 2019, « fait de grands et profonds changements » afin de « solidifier les processus de sécurité et la supervision des questions de sécurité ».

Un avocat de familles de victimes du crash d'Ethiopian Airlines, Robert Clifford, appelle de son côté à la poursuite des investigations contre « Muilenburg ou toute autre personne qui a persuadé le gouvernement de laisser de 737 MAX de Boeing voler », évoquant des comportements « potentiellement de nature criminelle ».

À lire également

  • Faute de certification, Boeing n'exclut plus de renoncer au 737 MAX-10
  • Boeing : le 737 MAX sort doucement de la tourmente

Début août, le régulateur américain de l'aviation civile (FAA) annonçait que Boeing avait effectué les « changements nécessaires » pour une reprise des livraisons de son 787 Dreamliner, après une suspension totale depuis mai 2021 en raison de problèmes opérationnels.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise