Pourquoi l'économie circulaire ne tourne pas rond

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La secrétaire d'État Brune Poirson devait présenter fin janvier un avant-projet de loi en Conseil national de la transition énergétique. Mais, après avoir fuité dans la presse, ce texte suscite l'inquiétude d'associations, réseaux et entreprises du secteur.
La secrétaire d'État Brune Poirson devait présenter fin janvier un avant-projet de loi en Conseil national de la transition énergétique. Mais, après avoir fuité dans la presse, ce texte suscite l'inquiétude d'associations, réseaux et entreprises du secteur. (Crédits : Reuters)
Très attendu, l'avant-projet de loi préparé par Brune Poirson tirant les leçons de la feuille de route sur l'économie circulaire est sous le feu des critiques tant des écologistes que des entreprises du secteur.

Six mois de travaux, plusieurs dizaines de parties prenantes, une consultation en ligne, 50 mesures couvrant l'ensemble du cycle de vie des produits de consommation... Censée « décliner de manière opérationnelle » l'abandon, appelé de ses vœux par Emmanuel Macron, d'une vision purement linéaire de l'économie, la « feuille de route sur l'économie circulaire », présentée en avril 2018 par le gouvernement, avait suscité beaucoup d'espoirs. Neuf mois plus tard, le sentiment est plutôt celui d'un gâchis.

Un avant-projet de loi sur l'économie circulaire devait être présenté par la secrétaire d'État Brune Poirson en Conseil national de la transition énergétique, fin janvier. Mais il ne l'a finalement pas été après avoir fuité dans la presse, suscitant les inquiétudes d'une vingtaine d'associations, réseaux et entreprises du secteur, qui ont fini par écrire au Premier ministre le 4 février.

Qu'est-ce qui ne tourne pas rond ? La méthode d'abord. Alors que ces acteurs attendaient « une grande loi économie circulaire » de l'envergure de celle relative à la transition énergétique de 2015, précédée par un « grand débat » devant le Parlement, le gouvernement a choisi de réserver - dans...

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a écrit le 19/02/2019 à 16:25 :
Rien ne peux fonctionner, car la politique d'austérité de Burxelles, est en contradiction avec la politique de la Banque Centrale, qui rachète à tout va, toutes les créances douteuses de toutes les banques (PÑour éviter les faillites en masse de toutes les banques euripéennes adossées à l'E) et pour cela innonde l'Euope d' €. Les banques chargées comme des mules, proposent des prêts gratuits et ne vivent que des leurs services et de la spéculation boursatile. Mais ce climat d'austérite, est devenu un climat de récession et aun investisseur ne va changer une vieille machine qui suffit amplement à satisfaire la demande, et même qu'il a du arrêter une machine et licencier les opérateurs. L'automatisation que prone le gouvernement français elle incapable de s'adresser aux PME, pour les cout enormes d'investissements, dont on ne connait pas la réelle rentabilité. Tant qu'on n'a pas cessé cet antagonisme entre Bruxelles et Francfort sur le Main, toutes les tentatives pour relancer des micro-econimies, comme l'économie circulaire, seront des échecs. Et les produis asiatiques en feront leur choux gras.
a écrit le 19/02/2019 à 10:36 :
C'est comme pour l'UE de Bruxelles! Cela ne tourne pas rond parce que l'on commence par une fin dogmatique en pensant que l'on y arrivera mieux a coup de "réforme", qui ne peut être qu'imposée, que d'une libre adaptation!
a écrit le 19/02/2019 à 8:55 :
Comment voulez vous que nos LREM, gamins gâtés ayant grandi une cuillère en or dans la bouche puisse appréhender le phénomène d'économie circulaire ? Comment être heureux sans acheter pour eux !? Inimaginable...

Par ailleurs nos LREM sont là seulement pour faire augmenter la marge bénéficiaire de l'actionnaire et non la diminuer du coup chacun de leur projet vise à l'augmenter, sans avoir à lire je suppose que c'est une nouvelle fois le cas, ils veulent faire une nouvelle fois grossir la marge bénéficiaire de l'actionnaire alors que c'est normalement une économie circulaire.

Comment voulez vous que des gamins immatures et capricieux puisse comprendre l'importance d'une telle transformation indispensable ?

Les mégas riches en asseyant de fidèles et stupides serviteurs à la tête du pays ont démontré non seulement leur non volonté à essayer de sauver la planète et l'humanité mais pire, leur refus total du principe.

Plus on possède et plus on est possédé contrairement aux messes dont nous dispensent leurs médias de masse. Avec internet nous nous rendons compte que les propriétaires de capitaux et d'outils de production loin d'être les génies affirmés par leurs médias sont en fait obscurantistes.

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