• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

General Motors renonce à vendre Opel, Berlin en fureur

latribune.fr

Publié le 04 novembre 2009 à 03:00 - Mis à jour le 04 novembre 2009 à 03:02

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Constatant une amélioration du marché automobile, le constructeur américain décide de conserver sa filiale européenne. Une décision qui provoque la colère de l'Allemagne et la satisfaction de la Grande-Bretagne.

Le conseil d'administration de General Motors vient de mettre fin dans la nuit de mardi à mercredi à un long feuilleton en annonçant qu'il conserverait sa filiale Opel. Le constructeur américain réduit à néant des mois de négociations au terme desquelles sa filiale européenne devait être cédée à l'équipementier canadien Magna.

GM justifie sa décision par le fait que le contexte général de l'industrie automobile a montré des signes d'amélioration. L'américain a en effet annoncé ce mardi que ses ventes avaient progressé le mois dernier pour la première fois en deux ans.

"GM présentera rapidement un plan de restructuration à l'Allemagne et aux autres gouvernements et espère qu'il recevra un accueil favorable", a ainsi déclaré le directeur général de GM Fritz Henderson. Le plan en question devrait coûter aux alentours de trois milliards d'euros.

La décision de conserver Opel a été prise lors d'un conseil d'administration organisé alors que la Commission européenne pressait GM de confirmer sa volonté de vendre Opel. En décidant de ne pas vendre le constructeur européen, très présent en Allemagne, GM fait une volte-face inattendue.

La décision fait des remous outre-Rhin. Le président du Land de Hesse a fait part de sa colère et exigé le remboursement du prêt relais accordé à GM d'ici la fin du mois de novembre. Le gouvernement allemand qualifie même l'attitude de General Motors dans ce dossier d'"inacceptable".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Les efforts du canadien Magna sont aussi réduits à néant. Au terme d'une compétition féroce, ce dernier, allié à la banque russe Sberbank, avait été choisi par GM pour acquérir 55% d'Opel.

En décidant de conserver sa filiale, GM tire un trait sur les efforts déployés par Magna pour s'assurer du soutien des salariés d'Opel, dont le nombre est de près de 50.000. Le canadien cherchait à obtenir leur aval à son plan de restructuration, promettant des garanties sur l'emploi en l'échange d'un abaissement des coûts salariaux.

Un plan qui justement suscitait des interrogations dans plusieurs pays où Opel est implanté notamment la Grande-Bretagne, patrie de Vauxhall, la marque britannique d'Opel, ainsi qu'en Belgique où de nombreuses suppressions d'emplois et une fermeture d'usines devaient intervenir.

À lire également

  • Les ventes de Ford et GM aux Etats-Unis se redressent, celles de Chrysler plongent
  • Ford va lever trois milliards de dollars

Ce mercredi, le gouvernement britannique a appris la décision de GM avec satisfaction, proposant même d'apporter une aide financière à l'américain. "Nous avons pris note de la décision de GM et nous voulons travailler étroitement avec eux", a déclaré un porte-parole du gouvernement. "Nous avons toujours dit que si une solution juste et viable sur le long terme émergeait, alors le gouvernement serait enclin à apporter un financement. La décision de GM a également été saluée par le syndicat britannique Unite qui estime qu'il s'agit là du meilleur accord possible pour le pays.

(retrouvez le communiqué de GM).

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise