On parle de la rentabilité de Porsche, beaucoup moins des profits de Ferrari. Forcément, la firme italienne (filiale de Fiat) est beaucoup plus petite que la marque de Stuttgart. Mais, sur les neuf premiers mois, le célèbre constructeur de Maranello affiche une marge opérationnelle très honorable de 15,5% (contre 13,7% il y a un an). Ce n'est pas aussi bien que les 18% de Porsche, certes. Mais Ferrari n'en est pas moins l'un des constructeurs les plus profitables au monde.
Alors que le volume des livraisons reste quasiment inchangé (5.264 unités), le chiffre d'affaires a augmenté de 6,7% pour atteindre 1,71 milliard d'euros (sur neuf mois). Le bénéfice net de Ferrari a grimpé de 23% à 179 millions. La trésorerie nette de l'entreprise a atteint un nouveau record historique à 1,35 milliard d'euros.
De beaux résultats pour la célèbre firme au cheval cabré, qui a lancé dernièrement "La Ferrari", premier modèle hybride, et la 458 Speciale, berlinette à moteur V8. Les modèles supérieurs à moteur 12 cylindres représentent 25 % des ventes grâce au succès constant de la FF et à une augmentation des livraisons de la F12 Berlinetta.
Pas de crise donc pour des véhicules allant de 185.000 à 270.000 euros pièce (modèles de série uniquement, car il y a des Ferrari d'exception encore plus chères), hyper-puissants (660 chevaux pour une FF) et véloces (rien de moins que 315 kilomètres à l'heure en pointe), politiquement pas corrects du tout.
À lire également
Les ventes ont fortement progressé au Moyen-orient (+40 % à 382 voitures) et au
Japon (+17 % à 250 voitures), au Royaume-Uni (+15 % à 580), aux États-Unis et au Canada (+8% à 1.627 voitures).
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération
Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie