Automobile : en Italie, la chute des subventions révolte la filière
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Des voitures de différentes marques de Stellantis sur un parking, à Turin.
Reuters
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Des voitures de différentes marques de Stellantis sur un parking, à Turin.
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La nouvelle a suscité des cris d'orfraie. Le projet du gouvernement Meloni de réduire drastiquement les subventions dédiées au verdissement de la filière automobile italienne a provoqué la colère du secteur. Il s'agit d'« un coup de tonnerre inacceptable », s'est étranglée l'Association nationale des constructeurs automobiles (ANFIA), ce lundi dans un communiqué.
Elle considère que le projet de l'exécutif de réduire de 4,6 milliards d'euros les diverses subventions du « fonds automobile », entre 2025 et 2030, viendrait saper les efforts de « reconversion ». Le secteur se développe à marche forcée dans la voiture électrique pour s'adapter à la fin des ventes de voitures thermiques sur le Vieux Continent en 2035, mesure phare du Green Deal européen.
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En l'état, le texte du gouvernement « contrecarre son engagement d'accoucher d'une politique industrielle en faveur de la compétitivité des entreprises italiennes », dénonce l'ANFIA. L'organisation rappelle le poids économique et social du secteur, lequel emploie « plus de 270.000 travailleurs directs et réalise un chiffre d'affaires de plus de 100 milliards d'euros ». La filière n'a, selon l'ANFIA, pas besoin de ça.
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