En trois ans, le marché automobile français a perdu un tiers de ses volumes
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Peugeot accuse une baisse plus forte que la moyenne du marché en janvier 2022.
Peugeot
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Peugeot accuse une baisse plus forte que la moyenne du marché en janvier 2022.
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C'est un mauvais démarrage pour l'automobile française après deux années de marasme. Les ventes se sont affaissées de 18,5% au mois de janvier avec 102.901 immatriculations. Cette baisse est d'autant plus catastrophique qu'elle se compare avec un exercice lui-même en forte baisse: ainsi en janvier 2021, les ventes avaient déjà baissé de 18%. Pour rappel, en janvier 2019, soit le dernier exercice avant la crise sanitaire, les immatriculations neuves s'étaient élevées à 155.000 unités. Ainsi, le marché automobile français a perdu près d'un tiers de ses volumes par rapport à son niveau d'avant-crise.
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D'ailleurs, les constructeurs français sont particulièrement frappés du fait de leur forte exposition à ce marché de petites voitures. Peugeot voit ses ventes fondre de 21,51%. Renault fait mieux que le marché avec une baisse de 17%. Mais c'est Citroën qui parvient à conjurer la tendance avec une baisse contenue à 14%. Fiat (groupe Stellantis), autre grand spécialiste des grandes voitures, est également à la peine puisqu'il affiche une chute de 23% de ses volumes de vente. De son côté, Dacia trébuche violemment avec des livraisons qui plongent de 34% en janvier.