"Il y aura un printemps de l'automobile, mais ce sera rock and roll" (Herbert Diess)

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Volkswagen traverse une période transitoire qui demande énormément d'investissements dans les nouvelles technologies, explique le PDG du groupe allemand.
Volkswagen traverse "une période transitoire qui demande énormément d'investissements dans les nouvelles technologies", explique le PDG du groupe allemand. (Crédits : Reuters)
INTERVIEW. Herbert Diess, le PDG du groupe Volkswagen, premier constructeur automobile mondial, répond aux questions de La Tribune, alors que l'industrie automobile traverse une période financière complexe et se prépare au big bang de la voiture électrique.

LA TRIBUNE - Depuis quelques semaines, les journaux spéculent sur une fusion entre le groupe Fiat et des groupes automobiles français... Pensez-vous que c'est le signe qu'une consolidation est en cours ?

HERBERT DIESS - Je dirais que oui, une consolidation est probablement en train de se faire. Nous voyons bien que certains de nos concurrents sont sous pression et qu'ils doivent réagir. Dans certaines régions cela fait réellement sens notamment sur le marché chinois qui reste toujours très fragmenté avec des petites entreprises. Et mon opinion c'est que dans la prochaine décennie, il sera encore plus question du volume qu'actuellement. Les voitures dans le futur vont se différencier à travers les logiciels, les ordinateurs, et notre industrie ressemblera de plus en plus à l'industrie du smartphone sur le long terme, enfin pas exactement similaire, mais on aura certaines de ses caractéristiques. Ainsi, l'effet d'échelle va devenir une réponse industrielle adéquate pour certains constructeurs.

Que compte faire Volkswagen ?

Nous construisons déjà à peu près 10 millions de voitures à travers le monde, nous sommes très forts dans le domaine des technologies en Chine et nous pensons...

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Commentaires
a écrit le 12/04/2019 à 9:44 :
Bon ça passera jamais parce que nous sommes dans une grande démocratie qui exulte la liberté expression c'est bien connu mais peut-il nous dire pourquoi avant l'arrivée de Trump les constructeurs allemands en étaient à gazer des cobayes pour leurs diesels et que depuis ils ont orienté massivement leurs investissements vers du non polluant ?

L'Allemagne, ce boulet à se coltiner...
a écrit le 11/04/2019 à 10:25 :
"Le dirigeant du premier constructeur mondial" quand fera-t-on enfin la différence entre constructeur ou marque automobile et groupe automobile ? En plus de VW le groupe Volkswagen comprend des marques comme Audi, Skoda, Seat, Porsche, Bentley, Bugatti mais aussi Lamborghini....le groupe Renault-Nissan c'est un assemblage de 6 marques, etc etc...
En ne prenant en compte que les marques automobiles, on se rend compte que c’est Toyota qui figure à la première place avec environ 8 millions de voitures vendues, VW suit avec env. 6,5 millions et Ford env. 6 millions. Les marques françaises sont très loin.
a écrit le 11/04/2019 à 10:00 :
Bon ça passera jamais parce que nous sommes dans une grande démocratie qui exulte la liberté expression c'est bien connu mais peut-il nous dire pourquoi avant l'arrivée de Trump les constructeurs allemands en étaient à gazer des cobayes pour leurs diesels et que depuis ils ont orienté massivement leurs investissements vers du non polluant ?

L'Allemagne, ce boulet à se coltiner...

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