La voiture connectée au coeur d'une bataille technologique

 |   |  795  mots
Le temps passé par les Français au volant (7 heures par semaine) devrait être consacré
à consommer des services si la voiture devenait .totalement autonome.
Le temps passé par les Français au volant (7 heures par semaine) devrait être consacré à consommer des services si la voiture devenait .totalement autonome. (Crédits : DR)
Le marché de la voiture connectée fait l’objet d’un féroce bras de fer sur le Vieux Continent, où deux standards rivaux s’affrontent.

Aux yeux des constructeurs automobiles, l'arrivée de la voiture connectée va constituer une sacrée révolution. Aujourd'hui, de nombreuses applications existent déjà. Beaucoup de véhicules embarquent des systèmes de guidage, ou des écrans permettant d'accéder à Internet ou de visionner des films. Mais demain, les voitures ont vocation à être connectées directement entre elles et aux infrastructures routières. Cette innovation doit permettre l'éclosion de moult usages nouveaux, destinés à améliorer la circulation, la sécurité ou le confort du conducteur. Mais pour arriver à cette ère du tout connecté pour les voitures, encore faut-il qu'émerge « un écosystème fédérateur entre les véhicules, les réseaux de communication et les réseaux routiers », a récemment souligné dans une note l'Arcep, le régulateur français des télécoms.

Or, les acteurs européens de la voiture connectée, et en particulier les constructeurs automobiles, ne sont pas sur la même longueur d'onde. En coulisses, à Bruxelles, une bataille fait rage. En toile de fond, une question cruciale : quelle technologie va s'imposer pour connecter les voitures ? Deux camps s'opposent. D'un côté, certains militent pour une...

Article réservé aux abonnés

Achetez l'article
Pour
0.49TTC
J'achète
Abonnez-vous
Accéder
Déjà inscrit ou abonné ? Connectez-vous
Se connecter

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 11/09/2019 à 10:01 :
La société marchande adore faciliter la tâche des terroristes et autres malfaiteurs, parfois franchement on peut et doit se poser des questions !

"Le commerce est l'école de la tromperie" Nicolas Machiavel

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :