Le roi chinois des batteries CATL mise sur la Bourse de Hong Kong pour doper son expansion
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CATL multiplie aujourd'hui les projets de gigafactories sur le Vieux Continent.
Reuters
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CATL multiplie aujourd'hui les projets de gigafactories sur le Vieux Continent.
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CATL appuie sur l'accélérateur. Déjà côté à la Bourse de Shenzhen, le géant chinois des batteries pour voitures électriques a déposé, ce mardi, son dossier d'introduction à la Bourse de Honk Kong. D'après Bloomberg, il souhaite lever au moins 5 milliards de dollars. Ce mastodonte fournit aujourd'hui un tiers du marché mondial des batteries pour véhicules électriques. La plupart des grands noms de l'automobile, comme Mercedes-Benz, BMW, Volkswagen, Toyota, Honda ou encore Hyundai, recourent aujourd'hui à ses services.
Devenu incontournable dans son domaine, CATL mise sur cette cotation secondaire pour séduire les investisseurs étrangers, les inciter à mettre la main au portefeuille, et disposer de davantage de moyens pour grandir à l'international. « Cette opération est tout d'abord destinée à créer une plateforme de financement internationale pour soutenir le développement de notre activité mondiale », a résumé le groupe le mois dernier à l'AFP. Le fabricant précise d'ailleurs qu'une partie des fonds sera alloué à la construction de son usine de batteries en Hongrie, d'une valeur de 7,3 milliards d'euros.
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CATL entend bien faire fructifier sur son expertise, ainsi que son avance technologique et industrielle. Le Vieux Continent est clairement devenu sa priorité. Le fabricant compte de nombreux projets d'usines de batteries en Europe, qui compte toujours mettre un terme aux ventes de voitures thermiques en 2035. En fin d'année dernière, CATL a notamment annoncé la création d'une coentreprise avec Stellantis pour bâtir une usine de batteries à bas coût à Saragosse, en Espagne. L'investissement, coûteux, s'élèvera jusqu'à 4,1 milliards d'euros.
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