Ligier sortira fin avril ses premières voitures sans permis électriques
Emilie Vales
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Ligier
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Jugée ringarde hier, qualifiée même de « pot de yaourt », la voiture sans permis connaît aujourd'hui son heure de gloire. Et ce sont désormais les modèles électriques qui attirent tous les regards, plébiscités par une clientèle jeune, voire très jeune. En atteste le succès de l'AMI de Citroën, qui a déjà vendu plus de 20.000 exemplaires selon des chiffres publiés l'an dernier par le constructeur. De quoi susciter les convoitises de Ligier Group, numéro un de la voiture sans permis en Europe. Le fabricant auvergnat ne compte pas rater le coche de l'électrique et mise donc sur son nouveau quadricylcle, Myli, 100% made in France. Son lancement est prévu fin avril ou tout début mai avec les premières livraisons chez les concessionnaires.
« Notre objectif est de produire 8.000 Myli par an, ce qui devrait représenter 50% de notre activité d'ici à deux ans. Myli, c'est la clé de notre succès de demain. On construit notre futur ». La production va débuter en mars sur le site Ligier de Boufféré en Vendée. La moitié des véhicules devrait partir à l'étranger, notamment en Italie, en Norvège ou en Allemagne.
Avec sa petite nouvelle, l'entreprise vise un public jeune, dès 14 ans puisqu'un simple permis AM (ex-BSR) permet de conduire ce quadricycle léger, mais pas seulement. Ce modèle s'adresse aussi à une clientèle plus traditionnelle du milieu rural et aux jeunes actifs qui ne peuvent ou ne veulent pas passer le permis. Des clients attirés par une mobilité plus verte.
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Et pour se distinguer de ses rivales électriques, Myli a des atouts de taille souligne son constructeur : une autonomie pouvant aller jusqu'à 150 kilomètres, selon la batterie choisie, (contre 75 km pour l'AMI de Citroën) et une recharge facile, à partir d'une simple prise domestique ou sur une borne électrique du domaine public.
Emilie Vales