Volkswagen va supprimer 2.500 emplois par an en jouant sur les pré-retraites

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Le scandale des tests n'en finit plus d'affecter Volkswagen. Deux semaines après que la tribunal de Brunswick, en Allemagne, a annoncé crouler sous les quelque 1.400 plaintes d'investisseurs réclamant 8,2 milliards à la marque, le quotidien financier Handelsblatt révèle que le constructeur automobile allemand pourrait supprimer jusqu'à 2.500 emplois par an sur une période de 10 ans par le biais de pré-retraites, d'après des déclarations de Bernd Osterloh, le président du comité d'entreprise.
La direction et les syndicats discutent âprement de la future stratégie et des économies à réaliser pour la marque Volkswagen, ajoute Osterloh. De leur côté, les syndicats, qui détiennent la moitié environ des sièges du conseil de surveillance, veulent éviter des licenciements secs et privilégient les départs volontaires en pré-retraite.
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Confronté à l'énorme scandale des tests d'émissions polluantes truqués, Volkswagen devra par ailleurs engager du personnel dans la conception de logiciels et les services de mobilité, ajoute le syndicaliste.
Lire aussi : Volkswagen un an après le scandale des moteurs diesel truqués : qui savait ? qui a décidé ?
(Avec AFP)
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