Vinci, victime d'un faux communiqué, plonge en Bourse

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Le groupe de BTP et concessions Vinci a démenti "formellement" les allégations diffusées dans un faux communiqué de presse qui a fait chuter son titre en Bourse de plus de 18% mardi. Il étudie l'opportunité de lancer des poursuites judiciaires contre ses auteurs.
"Un faux communiqué de presse Vinci a été publié par Bloomberg le 22 novembre à 16h05", affirme le groupe sur son site. Un porte-parole a précisé : "Nous avons été "hackés" et nous allons saisir l'AMF".
Le faux communiqué, reçu également par La Tribune, annonçait notamment que Vinci avait licencié Christian Labeyrie, son directeur général adjoint et directeur financier, après avoir découvert, suite à un audit interne, d'énormes erreurs d'écritures comptables, relatives à ses exercices 2015 et du premier semestre 2016, portant sur quelque 3,5 milliards d'euros.
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Ce faux communiqué rapportait même des citations du PDG de Vinci, Xavier Huillard, sur la nécessité de "respecter les plus hauts standards éthiques dans la conduite des affaires du groupe".
Il annonçait par ailleurs une conférence de presse pour demain, mercredi.
La cotation du titre a été suspendue durant 30 minutes. A 17h00, son cours s'affichait en baisse de 3,14% à 59,18 euros.
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