Veolia va collecter les déchets de Buenos Aires pour 500 millions d'euros

 |   |  243  mots
le leader mondial de la gestion de l'eau et des déchets gère notamment des contrats de gestion d'eau à Guayaquil, Mexico et Lima et des contrats de propreté à Caracas, São Paulo et Santiago du Chili.
le leader mondial de la gestion de l'eau et des déchets gère notamment des contrats de gestion d'eau à Guayaquil, Mexico et Lima et des contrats de propreté à Caracas, São Paulo et Santiago du Chili. (Crédits : Reuters)
Veolia a signé un contrat avec la municipalité de la capitale argentine pour collecter les déchets durant 10 ans pour un montant évalué à 500 millions d'euros.

Veolia a remporté un contrat d'environ 500 millions d'euros sur dix ans pour assurer la collecte de déchets et la propreté urbaine dans le centre de Buenos Aires, a annoncé jeudi le leader mondial de la gestion de l'eau et des déchets.

La municipalité de la capitale argentine "vient de confier la gestion de ses services de propreté à Proactiva Medio Ambiente, filiale de Veolia Environnement en charge de ses activités en Amérique Latine. Ce contrat, d'une durée de dix ans, représente pour Veolia un chiffre d'affaires cumulé d'environ 500 millions d'euros", (531 millions de pesos argentins annuels), a indiqué le groupe français.

Présent dans 8 pays d'Amérique latine

A partir de septembre, Proactiva sera "chargée de la collecte des déchets ménagers solides et de la propreté urbaine de la Zone 1 de la capitale argentine (quartiers de Retiro, San Nicolás, Puerto Madero, San Telmo, Monserrat et Constitución)", précise Veolia.

Présent dans 8 pays d'Amérique latine (Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Equateur, Mexique, Pérou, Venezuela) à travers sa filiale Proactiva, Veolia y compte 42 millions de clients et près de 12.000 employés.

Le groupe français gère notamment des contrats de gestion d'eau à Guayaquil, Mexico et Lima et des contrats de propreté à Caracas, São Paulo et Santiago du Chili. Il est également présent dans le traitement des eaux industrielles au Brésil et dans les déchets dangereux au Mexique.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 20/02/2014 à 13:01 :
et voila que les pauvres dont le gagne pain etait de ramasser les ordures vont etre privés de leurs seuls maigres revenus il faudrait imposer l'emploi de ces gens au sein de cette structure

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :