Électricité : plus de voitures électriques pour maîtriser la facture ?

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Le gouvernement vise 4,8 millions de voitures électriques en 2028, contre 163.000 en circulation aujourd'hui.
Le gouvernement vise 4,8 millions de voitures électriques en 2028, contre 163.000 en circulation aujourd'hui. (Crédits : Wolfgang Rattay)
Le président de RTE François Brottes n’a pas de mots pour louer les effets positifs qu’aurait un déploiement massif du véhicule électrique sur le système électrique français. A condition d'anticiper les conditions de ce développement, et de convaincre les automobilistes.

Le régulateur vient de proposer une hausse significative (+ 6%) des tarifs réglementés de l'électricité. Une annonce qui risque d'avoir du mal à passer en pleine crise des "Gilets jaunes", et que le gouvernement souhaite d'ailleurs décaler après l'hiver. Mais à terme, tout le monde s'accorde sur une nécessaire augmentation de ces tarifs.

Sur le long terme, il pourrait pourtant y avoir un moyen de maîtriser les factures. C'est en tous cas ce que pense François Brottes, qui place beaucoup d'espoir dans un déploiement massif de la voiture électrique.

Pour le patron du réseau de transport RTE (qui, dans ses scenarii, table sur un parc de 16 millions de véhicules en circulation à l'horizon 2035), « le véhicule électrique à usage massif peut être une vraie chance pour le système électrique dans sa globalité, mais aussi un vrai bénéfice pour chacun, automobiliste ou consommateur d'électricité. »

Le « vehicule to grid », qui consiste à raccorder au réseau les batteries des voitures électriques afin qu'elles se rechargent aux heures creuses et de façon étalée dans le temps, mais aussi qu'elles puissent stocker l'énergie renouvelable produite lors des creux de consommation, voire ré-injecter de l'électricité dans le réseau aux heures de pointe, peut en effet bénéficier largement à l'équilibre du réseau.

Anticiper correctement le pilotage

«  Les batteries de voitures électriques peuvent devenir un outil de flexibilité et de gestion du système électrique qui permette d'éviter certains investissements et donc de maîtriser la facture pour le consommateur », résume François Brottes.

À condition toutefois d'éviter que ce développement se fasse de façon anarchique. « Ce qui pourrait nous poser problème, ce serait une concentration de bornes de recharge autour d'un même poste, que tout le monde se recharge à la même heure, ou encore qu'il y ait des bornes de recharge rapide incompatibles avec l'équilibre du système. »

C'est pourquoi RTE veille au grain. Pour s'assurer que les choses seront correctement anticipées en matière de pilotage, l'opérateur de réseau planche actuellement sur des simulations, qu'il remettra d'ici à la fin du mois de mars. Bien sûr, le « smart charging » ou recharge intelligente, fait l'objet de multiples recherches et projets pilotes. « Mais seul RTE a la vision d'ensemble du système électrique français », insiste François Brottes.

Jusqu'à 1,5 milliard de gains pour la collectivité

Si l'opérateur multiplie les simulations sur l'impact du véhicule électrique sur le réseau, c'est aussi pour « démontrer de façon rationnelle ce qui est aujourd'hui déjà notre intuition, et énoncer des prescriptions précises », détaille son patron.

« Nous ne sommes que prescripteurs, reconnaît-il. Mais dans notre position, nous souhaitons convaincre les pouvoirs publics des bienfaits d'un tel développement à la fois pour la collectivité et pour l'automobiliste et/ou le consommateur. » Des bienfaits que RTE estime entre 1 et 1,5 milliard d'euros dans l'hypothèse d'un parc de 16 millions de véhicules électriques en circulation en 2035.

La question du modèle économique, et notamment la façon dont cela rémunère la collectivité, est encore sur la table. Mais pour François Brottes, l'équation est claire :

« Un déploiement massif pourrait représenter une solution alternative à des capacités de production supplémentaires. »

Cette déclaration, qui reflète l'indépendance affichée par la filiale d'EDF, pourrait froisser dans le même temps les fournisseurs de pétrole et ceux d'électricité... à l'inverse des résultats d'un sondage réalisé par Odoxa pour RTE et rendus publics par ce dernier le 29 janvier.

Des Français encore très frileux

En effet, on y apprend que seuls 6 Français sur 10 ont une bonne image des véhicules électriques. 8 sur 10 estiment, par exemple, qu'ils ne sont pas écologiques. Pourtant, les études d'analyse de cycle de vie démontrent que le coût écologique de la fabrication des batteries se trouve compensé au fil du temps par le moindre impact environnemental, à condition d'être un gros rouleur (ou, mieux encore, un véhicule partagé).

Même problématique sur le coût réel de détention d'un véhicule électrique, en dépit des aides à la conversion de véhicules récemment annoncées et du différentiel de coût de détention. En effet, alors que le coût du plein s'élève en moyenne à 1.100 euros par an pour une voiture diesel, il n'est que de 380 euros pour une voiture électrique sans pilotage de la recharge, et de 140 euros seulement avec pilotage et stockage. Mais en raison de prix d'achat qui restent élevés, 73% des Français continuent de penser que les véhicules électriques ne sont pas économiques.

Plus étonnant encore, un Français sur deux pense qu'ils ont (ou risqueraient d'avoir) un impact négatif sur l'équilibre électrique.

« 16 millions de voitures électriques en 2035, cela représente moins de 10% de la consommation nationale, et en tout état de cause, moins que le chauffage », rappelle pourtant François Brottes.

Grâce au stockage et au pilotage de la recharge, neuf jours de production photovoltaïque suffiraient d'ailleurs à alimenter ces 16 millions de voitures électriques.

Pour l'heure, on en compte que 163.000 en circulation sur les routes françaises. Pour espérer atteindre l'objectif de 4,8 millions en 2028 fixé par la programmation pluriannuelle de l'énergie, pourtant encore loin des 16 millions espérés par RTE en 2035, il faudra toute la force de persuasion d'un RTE pour convaincre les pouvoirs publics de faire la démonstration de leurs bienfaits pour la collectivité et pour chaque automobiliste, et surmonter les résistances de l'écosystème de la voiture thermique, que François Brottes compare à « Kodak face à la photographie numérique ».

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a écrit le 01/02/2019 à 14:49 :
Brottes est un politique (PS) avec une formation de journaliste. Il n'a aucune compétence technique ce qui lui fait émettre des avis très fantaisistes. Dans sa position, c'est très dangereux pour la collectivité.
Dans cet article, il voudrait que les batteries des véhicules à la recharge servent d'outil de stockage d'électricité pour le réseau. Tous les ingénieurs et scientifiques réfutent cette fausse solution pour plusieurs raisons :
- quand on prend sa voiture après l'avoir mise à la recharge, on attend que la batterie soit pleine, et non pas vidée pour les besoins du réseau
- les batteries Li-ion coûtent très cher (50 % du prix du véhicule) et leur durée de vie est directement liée au nombre de charges-décharges subies : une utilisation pour les besoins du réseau reviendrait à les user prématurément
- et surtout : pour développer les énergies intermittentes (et arrêter le nucléaire !), qui sont au cœur de l'idéologie de ce monsieur, il faut d'énormes capacités de stockage. Le stockage chimique par batteries n'est pas à la hauteur des besoins pour ce qu'on appelle le stockage intersaisonnier, nécessaire pour "passer les hivers".
En bref, les batteries ne pourraient servir qu'à lisser un peu des variations rapides d'une production éolienne, en aucun cas à éviter des coupures en période de pointe (hiver). Et feraient payer très cher aux automobilistes "à l'insu de leur plein gré", une toute petite amélioration de l'équilibre du réseau.
M. Brottes, SVP, questionnez vos experts, il y en a des tas au RTE.
a écrit le 01/02/2019 à 13:15 :
Et que fait-on des réalités, dans tout-ça? La tendance aujourd'hui est en train de s'inverser dans l'opinion sur la réalité du réchauffement anthropique, voire du réchauffement tout court.
C'est dans la nature des choses. A force de dramatiser des évènements qui ne se produisent pas, les gens commencent à douter. La certitude fait place au scepticisme puis, réflexion et information aidant, le doute se transforme en certitude. On nous a berné une fois de plus. Les éoliennes n'ont plus "le vent en poupe" et, de toutes façons, leur production est et restera marginale. Et puis, électricité pour électricité, ne vaut-il pas mieux produire de l'hydrogène, qui est le carburant du futur pour les véhicules? Cela résoudra l'épineux problème de l'autonomie et celui du traitement des batteries en fin de vie
Réponse de le 01/02/2019 à 14:31 :
C'est à dire que les gens ne font meme plus confiance à leur bon sens ?
l'avertissement des répétitions caniculaires de cet été particulièrement inédites et intenses est deja oublié ?
On parle plus de poisson rouge là...
a écrit le 01/02/2019 à 11:31 :
S'il est possible de beaucoup critiquer la Programmation Pluriannuelle Énergétique qui s'appuie sur bon nombre de désinformations au sujet du coût du nucléaire et du coût de la transition énergétique et en ignorant superbement l'impact à venir des nouvelles solutions techniques en cours ou réalisables, il ne faudrait pas non plus tomber dans la caricature et les préjugés fantaisistes au sujet des nouvelles générations de batteries, qui elles ne reposent pas sur du recours massif aux métaux lourds et la dépendance de la Chine. Dans toutes ces affaires, il conviendrait de mieux différencier l'état de l'art du passé (même récent) de ce qui est maintenant possible de faire qui peut être tres différent, en ayant l'honnêteté de prendre en compte l'ensemble des avantages et des inconvénients et en s'informant mieux sur les évolution des situations et des solutions, qui sont bien plus rapide que ce que l'on pouvait croire il y a dix ou vingt ans. Les ignorer comme c'est malheureusement encore trop souvent le cas dans les milieux qui ne s'intéressent qu'aux statistiques du passé, c'est beaucoup plus qu'une simple faute.
a écrit le 01/02/2019 à 10:19 :
Personne ne parle de la pollution engendrée par la voiture électrique, pourtant, oui, elle pollue puisqu'elle roule sur une route en goudron, avec des pneus en caoutchouc qui se dégradent, de même que les garnitures de freins. La fabrication de la batterie nécessite de faire venir ou de produire du lithium qu'il faudra aussi recycler et pour l'extraire, il faut des engins, pour le transporter sans doute des camions. L'addition de tout cela fait que la balance ne penche pas forcément en sa faveur. Je suis d'accord avec Technique, il vaudrait mieux voir du côté de l'hydrogène. Quant aux biocarburant, à base de blé ou de betterave, il n'est pas morale d'utiliser des surfaces cultivables pour en faire du carburant.
a écrit le 01/02/2019 à 8:45 :
Un impératif de s'adapter aux besoins, technologies, concurrence, modes de consomation, de déplacement multimodal et autres, de modularité, de complémentarités, ... des capacités d'adaptation et d'évolution. Pas sûr qu'on y arrive avec un raisonnement des années 50, mais peut on, ou sait on changer de modèle ? Pour le moment la dépense énergétique principale est dans le chauffage, notamment l'électrique. Le grillepain étant moins mobile... Si l'on y rajoute un peu de prospective (pessimiste) : pas grave si on ne s'adapte pas, d'autres trouveront des solutions. Mais ne risque on pas de rouler dans des VE chinois, équipés de batteries chinoises, avec des chargeurs chinois, et le choix entre les modules PV chinois ou l'epr chinois... on pourra toujours y rajouter des taxes. Plus optimiste : on a d'excellents ingénieurs, des entreprises technologiques qui travaillent à l'international, concurrentielles et évolutives...
a écrit le 01/02/2019 à 3:01 :
De quelle maîtrise parlez-vous ???
Celle de la facture d'électricité...
Eh bien moi , je vais vous parler de celle de l'énergie nécessaire pour charger vos 16 millions de voitures électriques qui engendreront une consommation supplémentaire de près de 8% à l'échelle de la France.
Autrement dit, cette surconsommation est équivalente à celle d'un pays comme L'Irlande
De plus, l'orsqu'en 2035, on aura fermé 14 de nos réacteurs nucléaires, nos 4 centrales au charbon, qui seront remplacés par des centaines de parc d'éoliennes et de fermes photovoltaiques qui ne produiront de l'électricité par intermittence lorsque le vent souffle ou que le soleil brille et qu'il faudra de surcroît charger vos 16 millions de voitures électriques, je crains que votre facture d'électricité risque d'avoir un très mauvais goût.
Par ailleurs, je crains également que durant les longues nuits froides d' hiver, il faudra choisir entre chauffer sa maison ou charger son véhicule pour aller bosser le lendemain...

A bon entendeur , salut.
a écrit le 31/01/2019 à 21:40 :
Que penser des véhicules électriques? Ben on ne peut faire que le paralelle avec avec les chariots élévateurs diésels ou électriques, hé ben certains engins étranges datent des années 50 tournent toujours et les diésels ont disparu depuis longtemps pourtant construits après 1970, idem pour les locomotives, les électriques durent 4 fois plus.
Et on a une chance énorme, le marché automobile marche encore à l'ancienne cad
Une Zoé Renault coûte 28000 neuve, on trouve sans problème une de 4 ans 100/120000 km 7/8000€ , sauf qu'elle n'est qu'au quart de son kilomêtrage et l'a c'est une super affaire car quand le marché aura évolué faudra compter 12/14000€ le prix moyen.
En prime le silence, la fin de la peur du premier cylindre, de l'embrayage ou de la boîte automatique, des plaquettes de freins tous les 25000km, le passage au garage divisé par deux ou trois. Ma soeur en possède une et en est ravie.
Réponse de le 01/02/2019 à 7:08 :
Il me parait évident sans aller jusqu'à affirmer que le véhicule électrique représente une solution parfaite, qu'elle représente un grand progrès par rapport aux véhicules thermiques: pas d'émission directe polluante et surtout néfaste à la santé notamment celle des enfants en agglomération(cela personne n' en parle surtout pas les défenseurs du tout gas oil!), une consommation moindre et un coût de maintenance réduit(entretien et réparations nécessitant que la filière "garages"s'adapte), l'arrêt de l'exploitation des ressources naturelles de la planète qui ne sont pas renouvelables et le début de la fin de la dépendance vis à vis de l'OPEP et autres producteurs de pétrole et par voie de conséquence une amélioration de la balance commerciale du pays, mais bien sur, il y a des lobbys et des afficionados du TOUT pétrole qui vont le défendre mordicus malgré toutes les raisons catastrophiques évoquées, c'est triste mais c'est ainsi.
a écrit le 31/01/2019 à 17:46 :
Les voitures électriques , c'est une idée dépassée. Couteux et polluants. De plus la démission de Carlos Goshn pourrait signifierr l'abandon de l'électrique par Renault. Ce qui se développe aujourd'hui c'est l'hydrogène et sans doute nous allons voir un développement fulgurant. Pour info Air Liquide installe une unité de production d'hydrogène en Californie, a racheté un réseau de pipes à une société privée et signé des accords avec Toyota et Hyundai; en plus la Californie dispose de gaz(matière première de l'hydrogène) en quantité et a tout ce qu'il faut pour séquestrer le CO2 coproduit. Regardez aussi Alstom avec son TER à hydrogène qui a la même autonomie qu'un TER diesel.C'est un monde nouveau qui va se construire. Si la France s'y mettait on peut économiser en vingt ans l'équivalent des 2000 milliards d'euros de la dette publique(chiffres du Sénat, 100 milliards d'euros par an). Arrêtons avec les idées du siècle passé
Réponse de le 01/02/2019 à 11:25 :
Je suis aussi d'accord ! Qu'attend -on pour promouvoir l'hydrogène pour l'automobile : il n'y a actuellement que 3 ou 4 taxis a hydrogène dans Paris !!! Ce n'est pas de la promotion à la hauteur. Apparemment aux USA c'est déjà passé dans le parc privé.
a écrit le 31/01/2019 à 17:28 :
Depuis le temps que l'on développe les voitures électriques il ne faut pas s'attendre à des sauts technologiques significatifs. Donc la voiture électrique en deuxième voiture c'est possible(autonomie 100km) sauf si vous habitez en immeuble. C'est sans doute bien pour les bobos mais sans doute pas pour des gilets jaunes. N'oubliez pas également que si beaucoup de gens passent à l'électrique, le déficit budgétaire va flamber et que l'état va introduire de nouvelles taxes, par exemple pour le recyclage des batteries ou autres.
Réponse de le 01/02/2019 à 0:52 :
...la voiture électrique en 2e voiture signifie peu de kms : or, ce qui coute cher, c'est les frais d'acquisition (frais fixes) et ce qui rend la voiture électrique plus abordable, c'est le coût d'utilisation (frais variables). Donc, avoir une voiture électrique comme voiture d'appoint serait une aberration économique !!!
Réponse de le 01/02/2019 à 11:23 :
Je suis d'accord !
a écrit le 31/01/2019 à 16:29 :
AUX ESPRITS CHAGRINS
Qu'il s'agisse de l'auteur de cet article comme du président de RTE , il faut reconnaitre à la lecture des commentaires qu'ils en prennent pour leur grade. Ces mouvements d'humeur ressemblent à s'y méprendre ce qui se disait dans les années 90 concernant le développement d'Internet, le télétravail, le e-commerce.
La chronique proposée le 17 janvier dernier sur la webradio webtv indépendante AWI consultable sur http://www.awi1.com sous le titre : "MOBILITE ELECTRIQUE : POURQUOI NE PAS S’INSPIRER DU MODELE ECO-LOGIQUE CHINOIS ?" risque de valoir quelques critiques.
a écrit le 31/01/2019 à 16:25 :
« Ce qui pourrait nous poser problème, ce serait une concentration de bornes de recharge autour d'un même poste, que tout le monde se recharge à la même heure, ou encore qu'il y ait des bornes de recharge rapide incompatibles avec l'équilibre du système. »
Une voiture, son intérêt est qu'elle soit disponible quand on en a besoin et avec l'autonomie dont on a besoin. Sinon autant compter sur les transports en commun.
Réponse de le 01/02/2019 à 14:40 :
Oui ! Comment peut on imaginer les grands départs en vacances avec 10 ou 20 % des véhicules étant électriques et se rechargeant tous en m^me temps dans la vallée du Rhone ! Inconcevable ! Soit des recharges d'une heure (au lieu de 5 mn à la pompe) avec files d'attente à la hauteur , soit des puissances électriques phénoménales disponibles dans les stations ...
a écrit le 31/01/2019 à 15:54 :
Article pitoyable !
a écrit le 31/01/2019 à 15:06 :
La voiture électrique: les batteries sont asiatiques (lignes de production, métaux nobles, technologie...); trop tard pour les européens. La photo numérique permet un stockage immédiat bcp plus important que l'argentique; mauvais argument: la voiture électrique = pb d'autonomie et temps de recharge. Investissons dans la voiture à hydrogène pour une mise au point et une démocratisation d'ici 12-15 ans (le temps de vie des voitures hybrides ou électriques).
Réponse de le 01/02/2019 à 7:06 :
Voir mon autre post: la voiture hydrogène est une voiture électrique! On remplace les batteries par une pile à combustible (et donc avantages et inconvénients) mais pour le reste c’est pareil.
Et on produit l’hydrogène à partir d’électricité...
a écrit le 31/01/2019 à 13:49 :
oui, il a besoin de business massif, avec royal qui a mis les electriciens au tas, ca se comprend!
pour le reste, il veut des grandes infrastructures payees par qui?
et quand on va se rendre compte que les batteries ont besoin de metaux lourds, que ca cree plein d'acide a recycler ( en jettant sa batterie en foret), qu'il y a des pbs sur les metaux rares, donc que le projet sera 100% dependant de la chine, he ben quelqu'un levera le doigt pour dire que ca sera bien d'avoir un mix equilibre, avec de l'electrique la ou il faut et autre chose ailleurs ( ne serait ce que pour ne pas etre 100% dependant d'un seul pays!)
Réponse de le 31/01/2019 à 14:16 :
Renseignez vous avant d'écrire de tels propos, confondre terres rares et métaux rares en dit long sur votre niveau d'incompétence...
a écrit le 31/01/2019 à 12:32 :
La publicité pour les véhicules électriques ne serait-ce pas pour relativiser l'augmentation des tarifs de l'électricité en provenance du réseau?

A cet égard, c'est surtout le coût augmenté du nucléaire qui l'explique (coûts des mesures de sécurités supplémentaires, coût du démantèlement et du retraitement et stockage des déchets, etc.

Pourtant de nouvelles solutions techniques sont désormais envisageables pour réduire à court terme de maniére tres significatives les coûts de production de l'électricité et ceci de maniére écologique.

Mais aussi pour améliorer les batteries et piles à combustibles pour les des voitures électriques. Si celles-ci ne font pas l'unanimité actuellement, c'est pour plusieurs raisons pratiques essentielles. L'autonomie est encore bien trop faible. Les temps de recharge des batteries encore trop longs( malgré de réels progrès déjà accomplis). Les prix sont trop élevés ( les productions en série encore trop réduites). Et enfin que fait-on quand on se retrouve en "panne sèche" ?

L'autonomie réelle dans la pratique est que 30% de l'autonomie théorique, quand on tient compte de la vitesse, de la fréquence et intensité des cycles d'accélération/freinage, des essuie-glaces, du chauffage, de l'éclairage et de la dégradation des batteries avec le nombre de cycles de charge/décharge.
Soit actuellement 100 à 150 km dans la pratique de ce qui a été annoncé pour les modéles plus récents
Au moins 500km seraient nécessaires, d'où l'intérêt pour les hybrides rechargeables.

On voit ici le rôle et la place que l'énergie d'origine solaire peut à court terme occuper d'ici cinq à dix ans, quand celle-ci peut encore devenir trois fois moins cheres, et au moins deux fois plus efficace. On constate que la planification énergétique(PPE) ne tient pas encore beaucoup compte de cela.

Des panneaux solaires plus performants, anti-réfléchissants réalisés en materiaux plus stables et plus durables, permettent d'envisager une prolongation d'autonomie plus significative et qui permettraient de pourvoir aux besoins pour les véhicules ne devant couvrir que de faibles distances et de recharger les batteries en cas de "panne sèche". (Voir par exemple les premiers véhicules commercialisés par LIGHT YEAR) Des systèmes de stockage et de conversion d'énergie plus performants, permettraient de donner beaucoup plus d'autonomie. Le stockage de l'énergie dans les batteries électriques permet de répondre en partie à celui du stockage général de l'énergie produite par les champs solaires. Sans compter aussi les autres innovations par exemple dans les domaines de la production photo-catalytique de l'hydrogène.


Et donc de beaux jours pour la production autonome des énergies renouvelables, et aussi pour la voiture électrique et ce faisant pouvant réduire de beaucoup le socle de production d'électricité que l'on doit distribuer à travers les réseaux électriques.

Seul intérêt provisoire de l'énergie nucléaire c'est de ne pas produire de gaz à effets de serre, mais on n'en connait que trop les autres inconvénients à commencer par celui de leurs coûts global beaucoup plus élevés que celui des autres sources d'énergie. Certes de nouvelles filières nucléaires plus sûres et moins dangereuses pour l'environnement et bien moins chères sont aujourd'hui envisageables. Mais difficile de croire que cela pourrait se faire avant cinquante ans.
Réponse de le 31/01/2019 à 13:07 :
Vivement la Loi anti-FakeNews, l'augmentation du prix de l'électricité est surtout le fait de la pudique CSPE (Contribution Service Public de l'Electricité) autrement dit le financement des gadgets éoliens de la "transition" énergétique
Réponse de le 31/01/2019 à 16:34 :
le coût du démantèlement est correctement provisionné par EDF autour de 600M€ par réacteur (coût du démantèlement de la centrale de Maine Yankee aux USA avec retour à l'herbe, qui était en tout points identique à nos centrales PWR genre Fessenheim -qu'on ne vienne pas nous ressasser le cas du démantèlement du petit réacteur expérimental de Brenilis, dont la difficulté de démantèlement est surtout d'ordre juridique en raison de la guerrilla menée contre ce démantèlement par certaines associations d'activistes anti-nucléaire). Par contre le coût de l'électricité d'origine nucléaire est impacté par certaines décisions, certaines légitimes (sécuriser des réacteurs suite aux faiblesses mises en évidence par Fukushima) et d'autres intempestives et injustifiées (fermeture de Fessenheim qui modulo un grand carénage aurait encore pu produire une vingtaine d'années).
Réponse de le 01/02/2019 à 3:18 :
Vos remarques en grande partie sont judicieuses.
Cependant il faut admettre que les recherches en matière de stockage des énergies renouvelables sont cruciales dans les prochaines années.
Mon sentiment est qu'elles ne sont pas assez financées aussi bien en France qu 'au niveau Européen.

Le grand défi du XXI ème siècle sera de pouvoir stocker l'énergie de manière
industrielle et écologique ( pas avec des batteries)
Réponse de le 01/02/2019 à 11:31 :
@Patos 78 : pas assez financées ! Normal ! Le privé ne finance que des études rentabilisées à très court terme? Les grands groupes publics capables de mener de telles études sont mis en concurrence et réduisent leur moyens en R&D (EDF ...) . La R&D universitaire n'a jamais eu les moyens. Les centres techniques ont des moyens qui se réduisent aussi.: les bienfaits du neoliberalisme !
a écrit le 31/01/2019 à 12:27 :
les piles à hydrogène permettent de s'affranchir d'EDF . . . pas un mot dans l'article bien entendu !
Réponse de le 31/01/2019 à 16:36 :
Et l'hydrogène, on le tire d'où de façon qui n'émette pas de CO2, si ce n'est de l'électrolyse de l'eau ? Et revoilà EDF...
Réponse de le 01/02/2019 à 11:32 :
Sauf qu'il faut bien produire l hydrogène... et que l'électricité est bien placée pour ça.
a écrit le 31/01/2019 à 11:28 :
Hallucinant, j'ai lu à peu près toutes les preuves d'ignorance qu'on puisse étaler sur le sujet dans cette seule page de commentaires. Vous faites peur, vraiment peur.
Réponse de le 31/01/2019 à 13:09 :
+1!
a écrit le 31/01/2019 à 11:22 :
Je suis un peu sceptique, mais je pense que j’acheterai quand même une voiture électrique la prochaine fois. Sur l’autonomie, il faut voire de quoi il retourne. Pour un usage de proximité, je crois que ça passera. Pour les grands trajets, il existe des solutions telles que le transport sur rail, ou la possibilité de rallonger en passant chez une grande tante, un oncle ou un cousin en attendant de pouvoir faire mieux.
Le bilan n’est pas super écologique au démarrage, mais il faut bien amorcer l’affaire. En mettant un peu d’argent dans le système, on permettra l’arrivée d’évolutions techniques qui elles seront bien meilleurs.
Bien que je partage l’avis de certains commentaire sur la forte taxation à venir de l’electricité, moins de pétrole, c’est moins de CO2. Pas tant que ça à cause du charbon chinois, mais si on ne fait rien, alors il n’y a aucune économie a escompter. (Je ne bouge que si toute la chaîne bouge... On peut attendre longtemps).
Les arguments de type « les batteries viennent par bateau d’Asie » ne tiendrons pas si la demande augmente. Dans ce cas là, une production locale émergera (Saft? Siemens? Tesla? Le suédois? Un chinois obligé de fabriquer localement?).
Les arguments du type « une voiture électrique coûte 25000€ contre 5000€ pour du thermique » ne sont pas très sérieux. Le thermique, c’est 25000€ neuf et 5000€ après 4 ou 5 ans.
Réponse de le 31/01/2019 à 16:42 :
"Les arguments de type « les batteries viennent par bateau d’Asie » ne tiendrons pas si la demande augmente."
Pourquoi les batteries auraient-elles un sort différent des écrans LCD (tous sans exception produits en Chine et en Corée du Sud) ou les lampes LED (qui se généralisent dans l'éclairage et qui sont toutes produites là aussi ?). D'autant plus que certains pays comme la France sont en train d'enterrer toute production minière et donc de ce fait se condamnent à ne jamais produire de batteries sans devoir en importer les matières premières de Chine qui a un quasi monopole sur ces productions.
Réponse de le 01/02/2019 à 7:13 :
À Bruno-bd
Ben, faut un peu de volonté et de plan à long terme... Tesla a bien construit sa Gigafactory dans le Nevada non?
Résultat: les batteries sont 100% produites “localement”...
Donc c’est possible si on le veut.
a écrit le 31/01/2019 à 11:04 :
Bien sûr il prêche pour sa paroisse§
j'aimerai qu'il nous donne le retour sur investissement sur 10 ans (au delà cela serait stupide on ne sait pas comment va évoluer la croissance l'année prochaine!).
Il est question d'économie d'un 1.5 milliard en 2035 cela représentera quelques ridicules centimes par habitant pour un investissement uniquement dans le réseau de dizaines de milliards pour assurer la charge des batteries (calcul simple à faire la puissance nécessaire les jours des départs en W.E donc quel est le cout de l'infrastructure).
Tout cela confine à l'intox. La voiture électrique sera le désastre écologique du XXI siècle!!
a écrit le 31/01/2019 à 11:02 :
Faute stop

Un scénario et des scénarios et pas des «  scenarii »!!!!!
a écrit le 31/01/2019 à 11:00 :
La voiture électrique est déjà une escroquerie, super polluante à la construction, pour relancer la croissance en faisant perdurer le modèle obsolète et incompatible avec la survie de la planète de la voiture individuelle qu'on change tous les 2 ans. Et le SUV, bientôt tout électrique, 4x4 plus gros , plus lourds , plus consommateur à capacité de transports équivalent des berlines, la bagnole des bobos quinquas et de ceux qui veulent leur ressembler, véhicule prétentieux des frimeurs, qui ne voient jamais les chemins de terre, c'est le pire du pire du marketing "tout bagnole" anti-écolo. Et cette généralisation du SUV pur marketing diminue la possibilité pour les gens qui ne veulent pas acheter de la bagnole neuve de trouver des voitures d'occasion légères pas cher et qui consomme peu. Et maintenant, on augmente la facture et on prétend que les batteries des véhicules électriques vont permettre de servir de tampon pour stocker l’électricité renouvelable ! C'est du grand n'importe quoi : du green-washing polluant, le pire du marketing. La seule électricité verte, c'est celle qui fait marcher les transports collectifs. La décroissance est la seule voie pour la survie de la planète...et de l'humanité, sans voiture.
Réponse de le 31/01/2019 à 11:29 :
Les transports collectifs fonctionnent bien avec une forte densité de population. Sinon, c’est assez problématique. Prenez Hong-Kong, Paris ou Amsterdam, ok. Prenez la périphérie des villes, c’est déjà moins vrai. Prenez un hameau ou un village, la fréquence est abaissée jusqu’à un point où le service est nul. Quant à la décroissance, c’est une idée qui se propage mal. Il vaut mieux vanter une transformation du monde, un moindre matérialisme. Cela n’entraine pas une décroissance mais un changement de l’objet du désir.
a écrit le 31/01/2019 à 10:49 :
23700 euro l auto la moins chère (hormis les smart, mais comment avec deux enfants entrevoir ce jouet).....
Première borne électrique à 47 km de mon point de départ.....
Autonomie : 300 km, habitant le plateau des millevaches, et avec l'expérience d un vélo électrique donné 60 km nous en parcourons tout juste 20......
bref très cher, hors de portée du commun des mortels dans un environnement de petite montagne, aucun retour d'expérience car personne n'en possède
et, moins de consommation mais quid du retraitement des batteries hyper polluantes
bref gros boulot pour convaincre.... et des économies sur 20 ans à réaliser pour l acheter DONC l'écologie sans traitement social est une impasse.....
a écrit le 31/01/2019 à 10:47 :
les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs.. le prix de l électricité va encore augmenter ! encore du gachis qui pollue . la destruction. a qui cela doit profiter ?
a écrit le 31/01/2019 à 10:46 :
les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs.. le prix de l électricité va encore augmenter ! encore du gachis qui pollue . la destruction
a écrit le 31/01/2019 à 10:38 :
A mon point de vue, la TIPP va être reportée sur la voiture électrique via le compteur Linky lorsqu'il y aura suffisamment de ces véhicules.
a écrit le 31/01/2019 à 10:21 :
La fabrication des véhicules électriques produit beaucoup plus de CO2 que la fabrication des véhicules thermiques. Par exemple pour avoir un solde à zéro en matière de CO2 entre une Zoé et un véhicule thermique équivalent, il faut faire un minimum 50 000 km en France du moins, en Allemagne c'est 100 000 km (centrale à charbons)...
Réponse de le 31/01/2019 à 11:23 :
ben oui, et il est vrai qu'à 50 000km une voiture est en fin de vie, surtout une voiture électrique... MDR
Réponse de le 01/02/2019 à 7:18 :
Vous n’avez pas tort sur ce point, mais ne faut-il pas aussi parler des autres polluants que l’on a tendance à oublier?
NOx et autres microparticules?
Le monde se réveille petit à petit sur ce point car on constate les dégâts au travers de multitudes d’études cliniques qui ne livrent leurs vérités que depuis quelques années alors que l’on parle du seul CO2 depuis 30 ans...
Réponse de le 13/02/2019 à 19:04 :
A Beruleon

Il faut surtout entendre que les véhicules électriques ne sont pas la panacée, mais je n'ai pas l'impression que vous ayez compris..
a écrit le 31/01/2019 à 9:58 :
Le « vehicule to grid », c'est sans doute pas pour tout de suite, une Zoé branchée au mur pour se recharger ne saura pas gérer les pointes, faute de boitier mural spécialisé capable de charger et décharger (partiellement) puis recharger. Plus il y aura de batteries accessibles, plus ça permettra d'atténuer un pic sans trop décharger. Mais ça voudra dire éviter de recharger au boulot ou le parking de la grande surface (j'ai vu des bornes Tesla (logo bien visible) en Suède mais pas de véhicule relié, charge trop rapide (le temps de faire ses courses) ou trop rares), du moins penser à se relier le soir dans le but d'aider le réseau.
Quelqu'un disait, pour l'usage courant moyen, que 1 million de véhicules électriques pouvaient être neutres si on réduisant de 2% la consommation électrique du pays. 10 millions, ça serait 20% d'économies (c'est déjà fait en ce qui me concerne, -20% d'un coup, 100€ économisés par an, c'est traitre un VMC gourmande ça consomme tout le temps, en bruit de fond, discrètement).
a écrit le 31/01/2019 à 9:57 :
"et de convaincre les automobilistes"

Comment convaincre quelqu'un qui ne peut mettre que 5000 euros dans une bagnole qu'il faut en acheter une à 20000 ?

Là j'attends vos explications les magiciens...

La Twizy qui n'est qu'une coque et un moteur coute 8000 euros neuve et 200 euros à la location les gars, réveillez vous.
a écrit le 31/01/2019 à 9:47 :
Les batteries sont des éléments sensibles qui méritent une rigoureuse gestion, elle réclament des contraintes de leurs fabrications à leurs éliminations; si celles-ci sont construites dans des pays éloignés dont l'énergie est le charbon quel est l'intérêt. Pour demain je vois plutôt un "Mix" dans l'énergie et une nécessaire définition des politiques publiques au niveau de l'Europe - Qu'en disent les lobbies?
a écrit le 31/01/2019 à 7:47 :
Ce monsieur Président de RTE devrait préciser également, qu'il est content de l'installation des compteurs Linky chez les particuliers. Il va permettre au gouvernement de taxer l'usager lors de la recharge des batteries de son véhicule électrique à son domicile!
Réponse de le 31/01/2019 à 16:47 :
Le Linky est évidemment en l'état incapable de distinguer la charge de la VE des radiateurs électriques ou de la clim. Par contre ce qu'il pourrait faire ce serait, pour les consommateurs qui l'accepteraient, de gérer un circuit électrique spécifique pour la charge du VE sur la smart grid, sur lequel l'électricité pourrait être gratuite ou très peu chère en contrepartie du fait que le client accepte que la batterie de sa VE serve d'organe de stockage électrique (au risque que la charge de la dite VE soit relativement faible au moment où le client pourrait en avoir besoin.
a écrit le 31/01/2019 à 7:39 :
La mauvaise image du véhicule électrique en France est due à la désinformation orchestrée par le président de PSA qui a besoin d'amortir ses investissements massifs dans le diesel. Mais plus dure sera la chute car on ne va pas se laisser gazer !
Réponse de le 31/01/2019 à 16:53 :
La mauvaise image du VE est qu'il est inutilisable en remplacement des véhicules thermiques pour la plupart des usages. Inutile de me sortir le cas de la Norvège (qui est un tout petit marché). La zone peuplée de ce pays est une toute petite zone côtière autour d'Oslo, le reste du pays est quasi impraticable en voiture en hiver (même en train c'est pas simple), on ne peut quasiment sortir du pays autrement que par air ou par mer. La voiture électrique y est donc davantage adaptée. Idem pour Israël qui est un tout petit territoire entouré de pays plus ou moins hostiles et dont il est peu envisageable de sortir par la route.
a écrit le 31/01/2019 à 7:03 :
Et dans le prix du plein l'usure des batteries non? Si c'est un cout, coup en plus de 8000 euros pour 10 ans, c'est pas si interessant que ça. Et si en plus on passe des cycles charge decharge pour realimenter le reseau, elles risquent de s'user encore plus vite
Réponse de le 31/01/2019 à 9:12 :
zoe 2019 achat avec et sans batteries 8900 euros de difference, c'est quand même pas rien, et pour quelle durée de vie?

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