Énergie : la moitié des pays de l’UE se réunit à Paris pour pousser le nucléaire
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La centrale nucléaire du Tricastin en 2009
REUTERS/Muriel Boselli/Files.
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La centrale nucléaire du Tricastin en 2009
REUTERS/Muriel Boselli/Files.
Troisième round. Entraînés par la France, les pays européens favorables à un retour de l'énergie nucléaire sur le Vieux continent échangeront à nouveau ce mardi 16 mai, à Paris, après une première réunion à Stockholm le 28 février puis une deuxième le 28 mars à Bruxelles. Passés de 11 à 13, ces États seront désormais 16 à participer à la rencontre, dont 14 ayant formellement intégré le groupe : la Bulgarie, la Croatie, la République tchèque, l'Estonie, la Finlande, la France, la Hongrie, les Pays-Bas, la Pologne, la Roumanie, la Slovénie, la Slovaquie, la Suède, la Belgique, l'Italie (en observateur), et le Royaume-Uni en tant qu' « invité spécial ». De quoi réjouir le gouvernement français, qui sème habilement ses graines depuis plusieurs mois afin de parvenir à une telle entente, et compte désormais marquer le coup, quelques semaines après la sortie définitive de l'atome par son voisin allemand.
À lire également
Il faut dire que cette réunion durera plus longtemps que les deux précédentes, puisqu'elle s'étendra sur toute la matinée, contre 1h30 environ jusqu'alors. C'est d'ailleurs la première fois qu'un événement dédié se tiendra, et n'aura pas lieu en marge d'un Conseil européen de l'énergie. En tout, 12 membres de gouvernement feront le déplacement, dont 4 ministres de plein exercice (les autres pays envoyant des secrétaires d'Etat ou des ambassadeurs), ainsi que la Commissaire européenne à l'Energie, Kadri Simson. Avec, comme objectif, de « préparer la relance de l'industrie nucléaire en Europe », promet-on au sein du gouvernement français.
Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »
Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde
Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur
Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat