Pétrole: geler la production ? "Une plaisanterie" pour l'Iran

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Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namadar Zanganeh, a rejeté mardi 23 février l'idée d'un gel du niveau de la production pétrolière de l'Iran en la qualifiant de "plaisanterie", ont rapporté plusieurs médias iraniens. L'Arabie saoudite et la Russie -les deux premiers producteurs mondiaux de brut- avaient proposé il y a une semaine, au terme d'une réunion à Doha avec le Qatar et le Venezuela, que tous les pays producteurs gèlent leur niveau de production à son niveau de janvier pour soutenir les prix.
Parallèlement, le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Naïmi a affirmé s'attendre à ce que la plupart des grands pays producteurs acceptent cette proposition.
En revanche une réduction de la production reste hors de question pour l'Arabie saoudite. Une telle hypothèse "ne va pas arriver parce qu'il n'y a pas beaucoup de pays qui vont la réaliser même s'ils disent qu'ils vont le faire (...) donc ce n'est pas la peine de gâcher notre temps à rechercher des baisses de production", a dit le ministre al-Naïmi.
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Quant à l'Iran, après l'officialisation de la levée des sanctions internationales, à la mi-janvier, les autorités ont annoncé une augmentation immédiate de la production de 500.000 barils par jour supplémentaires d'ici à fin 2016.
(Avec AFP, Reuters)
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