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Territoires à énergie positive : quel bilan  ?

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(Crédits : BillionPhotos.com - Fotolia.com)
Les prochaines Rencontres nationales des Territoires à énergie positive ont lieu de mercredi à vendredi à Clamecy, dans la Nièvre. L’occasion de dresser un bilan sur la situation actuelle : qu’en est-il aujourd’hui des premiers projets ? Les territoires à énergie positive ont-ils su respecter les contraintes qu’ils s’étaient imposées ? Quel avenir pour les Tepos ?

Nombreuses sont les régions à s'être enthousiasmées pour la notion de Territoire à énergie positive. Que ce soit l'Occitanie, la Bourgogne-Franche-Comté ou encore le Grand-Est... elles ont toutes souhaité s'inscrire dans une démarche de « troisième révolution industrielle ».

Parmi les initiatives très concrètes nées de la loi de Transition énergétique, on trouve des projets très avancés, à l'image d'Ener'GES en Bretagne et de l'OREGES en Auvergne-Rhône-Alpes : deux propositions de valeur désireuses de définir des profils énergie-climat pour les territoires intercommunaux.

Parmi les autres points positifs, on compte également les fonds régionaux de transition énergétique, qui favorisent les différents projets, en mutualisant à la fois les expertises techniques, financières et juridiques, mais aussi en collaborant avec les territoires et les spécialistes des énergies renouvelables.

Néanmoins, selon les régions, les investissements ne sont pas les mêmes : quatre régions consacrent plus de 1 % de leurs budgets aux questions énergie-climat. La Nouvelle-Aquitaine est en tête, avec 50,3 millions d'euros, suivie par l'Occitanie, avec 36,3 millions d'euros, les Pays de la Loire et la Bourgogne-Franche-Comté.

Lire aussi : Énergies renouvelables : combien d'emplois à la clé ?

Tepos : des enjeux toujours plus variés

La démarche Tepos existe depuis 2011 et repose sur trois piliers : favoriser la sobriété énergétique, développer la performance énergétique et encourager la production locale d'énergies renouvelables. Actuellement, on compte environ 100 membres du réseau Tepos, avec une animation au niveau national par le CLER, réseau pour la transition énergétique.

À ce jour, les collectivités locales inscrites dans une démarche Tepos ont principalement investi dans les énergies renouvelables afin de faire baisser leur facture énergétique. Viennent ensuite les solutions de mobilité et de transports durables, qui sont en général basées sur une réorganisation du modèle existant, en privilégiant des alternatives : services de proximité, TIC (Techniques de l'information et de la communication)...

Néanmoins, plusieurs challenges demeurent dans les principaux territoires : un réel manque d'informations ou d'adéquation entre les outils et les besoins, une difficulté d'utiliser les outils mis à disposition et une crainte quant à la sécurisation des budgets sur le long terme.

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