Le Crédit agricole à son tour sous la menace d’une amende américaine

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Hors éléments exceptionnels, le résultat net du groupe Crédit agricole est stable au deuxième trimestre, à 1,5 milliard d'euros.
Hors éléments exceptionnels, le résultat net du groupe Crédit agricole est stable au deuxième trimestre, à 1,5 milliard d'euros. (Crédits : reuters.com)
La banque verte a augmenté ses provisions pour risques juridiques de 350 millions d’euros, en vue du probable dénouement, cette année, d’un litige portant sur des transactions en dollars dans des pays soumis à un embargo économique des Etats-Unis.

Il y a un an, BNP Paribas se voyait infliger une amende colossale de 9 milliards de dollars par les autorités américaines, pour non-respect d'embargos économiques. Aujourd'hui, c'est au tour du Crédit agricole d'avoir maille à partir avec le département américain de la Justice, la Réserve fédérale américaine et l'Ofac (Office of Foreign Assets Control). Lors de la présentation de ses résultats du deuxième trimestre, mardi 4 août, la banque verte a déclaré avoir augmenté de 350 millions d'euros ses provisions pour risques juridiques, lesquelles s'élèvent désormais à 1,6 milliard.

Une prudence motivée par le probable dénouement, cette année, d'un litige portant sur des paiements en dollars impliquant des pays faisant l'objet de programmes américains de sanctions. Les faits reprochés au Crédit agricole « sont relativement anciens », a indiqué Jean-Yves Hocher, directeur général adjoint de CASA, l'entité cotée du groupe Crédit agricole, et « courent sur plusieurs années. »

Durant de longs mois, la banque a mené une revue interne des paiements incriminés, écoutant des heures d'enregistrement de conversations dans ses salles de marché, épluchant les mails de collaborateurs, soit des millions de documents à analyser. Une revue dont les conclusions ont été régulièrement partagées avec les autorités américaines. Aussi Philippe Brassac, le nouveau directeur général de CASA, qui a succédé à Jean-Paul Chifflet le 20 mai, estime-t-il avoir « une bonne appréciation » de l'amende dont le Crédit agricole pourrait prochainement écoper, dans le cadre de ce litige. Il reste cependant difficile d'oublier que BNP Paribas avait provisionné 1 milliard de dollars début 2014, au titre de son litige, lequel s'était en réalité soldé six mois plus tard par une amende neuf fois supérieure à la provision.

Des résultats de bonne facture

En attendant que les autorités américaines précisent leur calendrier, Philippe Brassac a commencé à jeter les bases de son plan de marche pour le Crédit agricole. Un groupe qui, grâce au recentrage sur la banque universelle de proximité en Europe opéré sous l'ère de Jean-Paul Chifflet, continue d'afficher de bons résultats. Le groupe Crédit agricole, qui comprend CASA et les caisses régionales, a dégagé un bénéfice net de 1,5 milliard d'euros d'avril à juin , contre 789 millions au deuxième trimestre 2014, lequel avait été grevé par la dépréciation des titres Banco Espirito Santo (BES), pour 708 millions. Un élément exceptionnel qui conduit également CASA à afficher un bénéfice net très supérieur (près de 12 fois) à celui de l'année précédente, à 920 millions d'euros.

Il n'empêche : même hors éléments exceptionnels, les résultats sont de bonne facture, tirés par un PNB (produit net bancaire, l'équivalent du chiffre d'affaires) en hausse de 3,4% au sein du groupe, grâce à la bonne dynamique commerciale de l'ensemble des métiers, des charges bien maîtrisées et un coût du risque (provisions pour risque d'impayés) qui baisse à nouveau. Conséquence de ces bons résultats, la solvabilité financière du groupe Crédit agricole s'est encore renforcée, le ratio de fonds propre durs (capital et bénéfices mis en réserve, rapportés aux crédits consentis) s'élevant à 13,2%, en hausse de 90 points de base par rapport au deuxième trimestre 2014.

Une nouvelle organisation chez CASA

Quid de la suite ? Philippe Brassac a présenté une nouvelle organisation de CASA, destinée « à fonctionner moins en silos et davantage de façon collective », avec des pôles d'activité plus homogènes et moins nombreux. Quatre pôles métiers - Grandes clientèles ; Epargne-assurance-immobilier ; Services financiers spécialisés ; Filiales banques de proximité - sont ainsi rattachés à la direction générale. Et trois pôles de fonctions centrales sont créés, afin de conduire les chantiers transversaux que sont l'innovation, la transformation et les finances du groupe.

Les analystes financiers et investisseurs qui escomptaient une transformation plus radicale du Crédit agricole, avec un basculement du pouvoir de CASA vers les caisses régionales, en sont pour leurs frais : « Aucune opération modifiant le périmètre de CASA n'est envisageable à ce stade, certaines contraintes n'étant pas levées par la BCE (Banque centrale européenne, le nouveau superviseur du secteur bancaire européen) », a indiqué Philippe Brassac. Conséquence, le cours de Bourse de CASA a chuté de 10,17% mardi, à 12,94 euros.

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Commentaires
a écrit le 06/08/2015 à 9:32 :
@rryv 4/6 22:50
Merci tardif d'avoir rectifié ref. législation américaine transactions en USD concernant embargo (mon texte n'était pas du tout précis).
Pour la légitimité de cette législation et de la "vassalité" de l'UE vis à vis des EU et/ou de la Russie, je n'ai pas d'opinion.
Cordialement
a écrit le 05/08/2015 à 22:13 :
C est tout simplement révoltant. Les arguties formulees par les US n ont pas de bases légales sérieuses. Ce qui est encore plus révoltant c est que des français osent relayer de tels arguments. Les US se comportent en pillards et deservent la démocratie qu en d'autres temps ils ont su défendre.
a écrit le 04/08/2015 à 22:46 :
Que l'UE fasse preuve d'indépendance en poursuivant Goldman Sachs pour faux et usages de faux dans l'affaire des comptes grecs truqués. Au vu d ela gravité bien plus importante des faits (comparé avec les histoires d'embargo qui sont purement politiques alors qu'ici il s'agit de faits délictueux) et des dégâts qu'ils ont fait pour l'UE et la Grèce aussi, on devrait réclamer au moins 20 G€. Si Goldman Sachs n'obtempère pas, on lui couperait sa licence bancaire en Europe (ou du moins zone euro), lui interdirait accès de tout ce qui est en € et saisirait leurs avoirs en Europe.
Réponse de le 05/08/2015 à 14:49 :
Ce qu'il faut voir, c'est que le trucage des comptes grecs met en cause de nombreuses personnalités du monde bancaire européen.
Vous n'allez donc pas demander à ces gens d'accepter d'être poursuivi....

On pourrait aussi poursuivre les agences de notation qui ont validé le trucage des comptes grecs et les subprimes, et les banques américaines, qui ont disséminé les subprimes partout. Mais qui osera le faire ?
En plus, la justice française est d'un laxisme total en ce qui concerne ce genre d'affaires. Vous risquez d'obtenir des amendes de 1500 euros avec sursis (après 20 ans d'enquêtes).
Réponse de le 06/08/2015 à 23:07 :
Bohhhh ! comme si pour la Grèce l'UE n'avait pas été complice ! rire
a écrit le 04/08/2015 à 19:02 :
Que fait l'Europe?
Une banque américaine a maquillé les comptes de la Grece.
Les banques americaines ont vendues des subprimes en Europe.
Madoff a volé en Europe.

Les americains mette nt des amendes pourquoi pas les Européens
Réponse de le 04/08/2015 à 21:40 :
Tout simplement les américains sont les maîtres du monde.
a écrit le 04/08/2015 à 18:38 :
Aucune banque n'est à plaindre BIEN AU CONTRAIRE : à saigner les plus pauvres et classes moyennes, achetant l'argent 0% sur le marché : sans précédent. Et pratiquant des taux de découverts et " commission d'intervention " à 17%, comme lorsqu'elle achetait l'argent à 7% et l'inflation était à 10 ou 13%. Et ces listes tarifaires majorées chaque six mois, écrites toujours plus petits, car la liste de frais n'a de cesse de s'allonger. Dans le meme temps, la banque à domicile représente 80% des opérations. Autant de charges en moins et de bénéfices en plus.
a écrit le 04/08/2015 à 17:34 :
LA preuve que l'EUROPE n'est qu'une vulgaire colonie américains et ses dirigeants des limaces pourquoi doit on obéir à un diktat américain. NON nous sommes européens et nous devons obéissance qu'à l'EUROPE U.S. GO HOMME ras el bol de voir nos dirigeant incapables de s'unir pour dire non à la main mise des U.S.A. sur l'EUROPE
Réponse de le 04/08/2015 à 21:46 :
Nous devons obéissance à l'Europe? Parlez pour vous.
Ma loyauté va à mon pays, la France.

Sinon sur le diktat US je suis d'accord avec vous. Il est d'ailleurs extrêmement préoccupant de constater que l'extraterritorialité des lois Américaines semble être un fait accepté des états occidentaux, ce qui prouve bien que ces pays sont en fait des vassaux des Etats-Unis et non des alliés.
Réponse de le 04/08/2015 à 22:55 :
Nos dirigeants politiques ET économiques sont les vassaux des américains donc c'est pareil.
Première mesure pour mettre fin à la vassalisation :
FERMETURE DES BASES US EN EUROPE ET PLUS PARTICLUIEREMENT EN ALLEMAGNE !
En effet, il y a une GARNISON (appelons un chat un chat) de 35 000 hommes (+ qulesu armes nucléaires tactiques voire stratégiques) en Allemagne + les services allemands qui font durenseignements pour leurs suzerains US (peut être nos propres services secrets, allez savoir).
a écrit le 04/08/2015 à 16:20 :
la plupart des pays d'europe sont devenus inféodés à nos "alliès", maintenant il est peut être temps que les politiques et notamment dans ce pays où le parquet est totalement entre les mains du pouvoir commencent à réagir et fasse entreprendre des procédures à l'encontre des entreprises de l'autre côté de l'atlantique qui procèdent à des actions illégales selon nos lois ou les lois de l'europe, et je pense qu'il y en a, il est grand temps de faire payer certaines multinationales qui se gavent sans vraiment payer ce qui est du. c'est à l'europe de faire et aux nations...
a écrit le 04/08/2015 à 14:54 :
La preuve que l'Europe n'existe pas, et qu'elle est dirigée par une bande de freluquets, seulement capables de montrer leur lâcheté vis à vis des USA.
Ils ont oublié que nous pouvons être alliés sans être soumis.
Et comme résultat, nous avons l'abstention et la montée des extrêmes lors des élections.
a écrit le 04/08/2015 à 13:13 :
Il serait temps aussi que l'Europe et surtout les Grecques intentent une action avec amande record contre la Banque Américaine qui leur a conseillé de maquiller leurs chiffres pour rentrer dans l'Euro.
Ensuite il y a les Banques Américaines qui dans l'affaire des subprimes ont titrises et nous ont refilé des emprunts toxiques......
Réponse de le 04/08/2015 à 14:49 :
Goldman Sachs encore eux...
Réponse de le 04/08/2015 à 14:56 :
Goldman Sachs la banque qui dirige le monde excellent documentaire d Arte a retrouvé sur you tube on dormira moins brebis cette nuit...
a écrit le 04/08/2015 à 12:52 :
Le racket continue et c'est pas avec des Sarkozy et des Hollande que c'est prêt de s'arrêter,il faut pas manger avec le diable même avec une longue cuillère et dire non au traité transatlantique.
a écrit le 04/08/2015 à 11:59 :
Contre l'austérité:la nationalisation du système bancaire et financier,la sortie de l'euro et une rupture avec l'UE du capital. Morineau Maurice communiste 50 000 ST-LO.
a écrit le 04/08/2015 à 11:27 :
Bonjour, Si j'ai tout bien compris avec ces affaires multiples, en fait les USA décrètent unilatéralement que tel ou tel pays est en embargo. Suite à cela nos banques continuent à faire du business avec certains de ces pays et se retrouvent sous le fait d'une amende de la part des USA pour avoir contrevenu à l'embargo US qui ne regarde pas forcément l'UE et ses entreprises.
Je ne vois pas du tout la logique. Pour qu'il y ait un embargo légal et justifié sur un pays, il faut qu'il soit décrété par l'ONU ou au minimum par l'UE au travers d'un conseil des ministres et voté à l'unanimité.
Par la suite si une entreprise contrevient aux règles de l'embargo elle fait l'objet d'une commission d’enquête de l'ONU ou de l'UE qui sanctionnent financièrement et juridiquement l'entreprise concernée. L'amende qui en découle tombe dans les caisses du tribunal de commerce de l'UE ou dans les caisses de l'ONU. Mais en l’état une nation souveraine qui décide de sanctions unilatérale envers d'autre nations, impose des amendes financière aux entreprises des pays alliés ne respectant pas la politique étrangère des USA et surtout d'entreprises n'étant pas de droit US. On ne peut pas faire pire en terme d'impérialisme, de mauvaise foi et de contrainte despotique. Bref, fait comme moi ou t'auras des problèmes. On en revient à la loi du plus fort ... . RIP Démocratie et droit international ... . Bon plus sérieusement la BNP et le CA n'ont qu'à quitter les USA et travailler avec d'autres pays parce-que là franchement c'est le grand n'importe quoi ... . Ce que je trouve totalement anormal c'est que personne ne moufte en Europe sur ce sujet. A mon avis Russie et USA tiennent l'Europe par l'échine et du coup l'UE pédale dans la semoule. Il serait temps de se défaire de ces tutelles et de créer notre propre bloc juridique, économique et politique totalement indépendant e cesser de s’occuper des USA et de la Russie qui ont des objectifs incompatibles à moyen terme avec les objectifs européens.
Réponse de le 04/08/2015 à 11:37 :
@Marousan: la logique, c'est que nous avons accepté la vassalisation aux US et que quand le chef exige, on exécute !!!
Réponse de le 04/08/2015 à 13:19 :
@marousan
Vous avez raison mais il y a un mais...
Le USD étant déclarée (à tort ou à raison, je ne juge pas) comme monnaie internationale des transactions, il est difficile de passer outre. Si elle perd sa licence de transactions en USD, une banque internationale peut mettre la clef sous la porte. Je suis d'ailleurs assez étonné que le CA soit impliqué car je pensais que c'était une banque purement française.
Quant à sortir de la tutelle des EU et/ou de la Russie, c'est loin d'être fait.
Faisons un parallèle. Pour la Grèce, il a fallu six mois pour arriver à un compromis et on est très loin de voir le bout du tunnel (il y a cinquante ans, l'affaire aurait été pliée en quinze jours). Pour Porto Rico (d'après ce que je lis, à confirmer donc), le président Obama dit non et le Congrès Américain semble ignorer.
Cordialement
a écrit le 04/08/2015 à 11:26 :
Les Européens vont payer comme d'hab. Est-ce que l'Europe va poursuivre Goldman Sachs pour ses malversations et erreurs de jugement dans l'affaire grecque? Je l'espère mais je n'y crois pas, tant on a l'habitude de se déballonner.
a écrit le 04/08/2015 à 11:20 :
Notre soit-disant "allié" américain, ou plutôt, nos patrons de Washington, à empêché la France de vendre ces 2 bateaux à la Russie, dont le contribuable payera la modique somme de 1 milliard € pour dédommagement.
Il y a til un retour pour "bonne conduite" ?
Du tout.
Après avoir massacré les banksters de la BNP , on vient se servir, via des raisons bidons (et dépassé), chez Crédit Agricole.
La France n'a plus de souveraineté depuis Bruxelles, mais Bruxelles est le caniche de Washington.
C'est comique ou tragique, au choix.
a écrit le 04/08/2015 à 11:06 :
Les Ricains, hégémoniques maîtres de l'art des flux financiers, ont parfaitement mis au pont leur martingale ficelant les juteuses B.F.I . de chaque réseau bancaire, pour couvrir leur déficit budgétaire.
C'est ça la banque du XXI ème siècle et ça la discipline des flux.
a écrit le 04/08/2015 à 9:39 :
Le racket continue tranquillement... Guantanamo et la NSA aussi...
Réponse de le 04/08/2015 à 11:23 :
Ils sont forts et ils en profite. Nous aussi Européens on pourrait faire de même mais par division ou manque de courage on ne fait rien. Ce n'est pas les Américains qu'il faut blâmer mais notre couardise.
a écrit le 04/08/2015 à 9:19 :
Vraiment un avant gout de TAFTA, commnt le droit Américain peut-il s'appliquer a des entreprises françaises, et la réciproque on en fait quoi, c'est vrai qu'avec du mou, pas grand chose
Réponse de le 04/08/2015 à 10:33 :
C'est tout simple: il y une réglementation très stricte sur les transactions en USD. Elle est connue des banques. Si la banque ne l'applique pas, elle paie une amende. Si elle ne la paie pas, elle n'est plus reconnue comme opérateur en USD aux Etats Unis (et peut-être même dans le monde entier). C'est la raison pour laquelle BNP a payé. Comme il est souligné dans l'article, la provision effectuée par le CA n'est peut-être pas suffisante.
On pourrait établir la même réglementation sur les transactions en Euro mais force est constater que l'Euro n'est pas une monnaie internationale et ce n'est pas demain la veille qu'on pourra supplanter le USD.
Cordialement
Réponse de le 04/08/2015 à 11:37 :
@bernardino : Je suis d'accord avec vous sur l'essentiel mais par contre je ne suis pas d'accord avc vous concernant l'Euro.
Il a toute les qualité pour devenir une monnaie internationale et d'ailleurs les USA savent très bien qu'à moyen terme le dollars est mort à cause de leur endettement qui est hors de toute proportion maitrisable.
Donc à terme le dollars disparaitra et l’investissement financier se fera sur un package de monnaie dont l'euro et plus uniquement sur le dollars.
De même que la cotation des cours des matières première en dollars est une aberration, l'usage du dollars partout dans le monde permet de mutualiser la dette US et de faire tenir leur système malgré un endettement devenu impossible à maitriser et encore moins à résorber.
La meilleure chose à faire serait de mettre en place un étalon monétaire mondiale qui aurait une parité avec toutes les monnaies et les cotations des matières premières seraient effectuées via cet étalon. Bien entendu cet étalon monétaire devra obligatoirement ne pas être une monnaie nationale mais devra refléter la valeur des monnaies mondiales dans leur ensemble donc être représentative de la richesse terrestre. De cette manière lorsque le cours baissera nous saurons exactement que nous sommes en récession mondiale et lorsque le cours montera cela nous montera que nous faisons de la croissance. L'avantage de ce système c'est qu'aucun gouvernement ne pourra plus cacher la réalité de son économie. Du coup plus besoin de règles compliquées, d'économiste spécialiste en prestidigitation ou encore de bataille d'expert car la monnaie ne pourra pas être manipulée elle sera u étalon basée sur des règle de calcul de valeurs au sein de serveur détenus par l’ensemble de la communauté internationale en cluster donc impossible de modifier la valeur de cet étalon sans que l'ensemble de la communauté internationale ne s’aperçoive des tentatives de fraude sur les cours.
Réponse de le 04/08/2015 à 22:50 :
Bernardino, tu te trompes, ces taxes sont des conséquences d'un embrago envers des pays ennemis des usa, donc un acte purement politique qui sert de prétexte à un racket. Par contre, ce qu'à fait Goldman Sachs est délictueux dans tous les pays car il s'agit de faux et usages de faux (il faut aussi juger les politiciens grecs et aussi d'ailleurs en Europe qui étaient complices) et mérite d'être poursuivit pénalement et une amende très sévère. Mais pour des raisons POLITIQUES, l'UE ne fait rien car elle est vassale des usa, tout simplement !

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