Edenred affiche un bénéfice en nette progression pour 2010
latribune.fr
latribune.fr
Pour la société française de services prépayés Edenred la crise est passée. Issue de la scission en juillet dernier d'avec le groupe hôtelier Accor, la société a annoncé ce jeudi un bénéfice net de 68 millions d'euros pour 2010, contre une perte nette pro forma de 57 millions d'euros un an plus tôt. Le résultat d'exploitation courant s'est établi à 328 millions d'euros, "dans la fourchette haute de l'objectif fixé entre 310 et 330 millions d'euros", souligne le groupe dans son communiqué. L'ancienne branche de services prépayés du groupe Accor envisage 2011 avec "sérénité", a déclaré son président directeur général, Jacques Stern, sans pour autant donner de chiffres.
Le groupe proposera un dividende de 0,50 euro par action, "soit un taux de distribution proche de 70%", a-t-il précisé. Indicateur clé, le volume d'émission (somme des valeurs faciales de tous les Tickets restaurant, Alimentation et cartes cadeaux Kadéos émis) est en hausse de 11,8%, se félicite le groupe.
Le passage au numérique s'accélère
Le chiffre d'affaires global a progressé de 7% à 965 millions d'euros. Le chiffre d'affaires opérationnel a augmenté de 9,6% à 885 millions d'euros, tandis que le chiffre d'affaires financier, les recettes issues des placements financiers, a reculé de 14,8% à 80 millions d'euros. "Le passage au numérique va s'accélérer dès 2011, avec pour nouvel objectif un volume d'émission dématérialisé de 50% dès 2012, contre un horizon de 2016 fixé précédemment", ont précisé les responsables d'Edenred.
À lire également
"Pendant cette phase d'accélération du passage au numérique (2011/2012), Edenred anticipe des surcoûts d'exploitation de 10 à 15 millions d'euros par an et attend des bénéfices à long terme dès 2013", ont-ils expliqué.
latribune.fr
L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération