British Airways en pleine turbulence

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
La compagnie aérienne britannique annonce une perte de 217 millions de livres au premier semestre de son exercice décalé, contre 49 millions l'an dernier.

British Airways publie ce vendredi un perte nette de 217 millions de livres (242 millions d'euros) au premier semestre de l'exercice clos le 31 mars prochain. Un chiffre multiplié par quatre par rapport à la même période en 2008 où la perte s'élevait à 49 millions de livres. La perte opérationnelle s'établit à 111 millions de livres.

Le chiffre d'affaires de la compagnie britannique recule de 13,7% à 4,1 milliards de livres. Le trafic en première classe, qui représente près de la moitié de l'activité de la compagnie, a reculé pour le quatorzième mois consécutif.

Face à cette détérioration des conditions de trafic, la compagnie prévoit de nouvelles restructurations pour faire des économies. British Airways attend une diminution de 5,2% de ses coûts unitaires. Les capacités seront réduites de 6% pour la saison d'hiver et 3.000 postes supplémentaires seront supprimés d'ici mars 2010. Au total 4.900 postes vont disparaître alors que la compagnie tablait jusqu'ici sur une réduction de 3.700 emplois.

 

(Retrouvez le communiqué de British Airways)

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Commentaires
a écrit le 06/11/2009 à 15:32 :
Dans bon nombre de sociétés, lorsqu'un déplacement est prévu, la priorité est de prendre un billet low cost toutes les fois que c'est possible.
On cherche par ailleurs à limiter le nombre des déplacements et on baisse d'un cran les niveaux d'hôtels, de véhicules etc...
Sur la quantité, cela a fatalement des répercussions.
a écrit le 06/11/2009 à 13:43 :
A JC
Juste une précision, les entreprises sont aussi des clientes pour les compagnies aériennes au même titre que les particuliers. La 1ère classe répondait à une demande, donc il y avait une 1ère classe. Si la demande se tarit, elle sera supprimée. C'est simplement le jeu de l'offre et de la demande.
Quant aux alliances type Star, skyteam et One World, la situation économique actuelle tendrait à prouver qu'elles sont un atténuateur de la crise, plutôt que l'inverse.Leur existence reste tout à fait pertinente.
Pour info, les low-cost, particulièrement Easy jet, cherche à capter une partie de la clientèle "Affaires".
a écrit le 06/11/2009 à 7:34 :
C'est amusant, j'avais cru comprendre que d'être les plus gros, les plus GRAS protégeait mieux en période de crise ! On voit la totale utopie de ces managers complètement mégalo avec les "Friendly sky, sky team" et autres regroupement. Evidement qu'il n'y a plus de client en 1 classe, voila la preuve que ça n'a jamais été les clients qui payaient mais bien les entreprises alors que pour les low-cost c'est bien les clients qui payent et il faut peut-être se demander pourquoi ils n'ont pas mis de 1er ou business classe !

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