• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Un Boeing disparaît entre la Malaisie et la Chine, avec 239 personnes

Photo de Ivan Best

latribune.fr

Publié le 08 mars 2014 à 09:18 - Mis à jour le 08 mars 2014 à 15:57

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Boeing 777-200 disparu appartenait à Malaysia Airlines, une compagnie considérée comme sûre. 239 personnes étaient à bord. Des traînées de carburants ont été repérées en mer, selon le gouvernement vietnamien

Le Vietnam et la Malaisie ont lancé samedi des opérations de recherche après la disparition, samedi matin (soit vendredi soir, heure de Paris), d'un Boeing 777 de Malaysia Airlines effectuant la liaison entre Kuala Lumpur et Pékin avec 239 personnes à bord.

Les autorités ne sont pas toujours pas en mesure de localiser le vol MH370, qui transportait 227 passagers de plusieurs nationalités, dont quatre Français, et 12 membres d'équipage. Selon le gouvernement vietnamien, l'avion a perdu le contact près de l'espace aérien de la province de Ca Mau, dans le sud du pays. Il aurait dû prendre contact avec le contrôle aérien de Ho Chi Minh-Ville à 17H22 GMT mais n'est jamais apparu.

Des traces de carburants apparues

Mais des avions vietnamiens à la recherche du Boeing disparu ont repéré deux traînées de carburant parallèles de plusieurs kilomètres en mer de Chine méridionale, a indiqué un haut responsable militaire vietnamien.

"Deux de nos avions ont détecté deux traînées de carburant d'une longueur d'environ 15 à 20 kilomètres, en parallèle et à environ 500 mètres l'une de l'autre", a déclaré en direct à la télévision publique le général Vo Van Tuan, adjoint au chef d'état-major de l'armée vietnamienne. "Nous ne sommes pas sûrs d'où viennent ces traînées de carburant; nous avons envoyé des navires vietnamiens" vers cette zone, a-t-il ajouté.

Ces deux traînées sont les premiers signes possibles du vol MH370, qui a perdu samedi matin le contact avec le contrôle aérien quelque part entre l'est de la Malaisie et le sud du Vietnam.

Disparu deux heures après son décollage

L'appareil, un Boeing 777-200 qui devait arriver à Pékin à 06H30 locales (22H30 GMT vendredi), a disparu samedi à 02H40 locales (18H40 GMT vendredi), environ deux heures après son décollage de Kuala Lumpur, selon la compagnie.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Il transportait 227 passagers de 14 nationalités, dont quatre Français, et 12 membres d'équipage, tous malaisiens.

Plusieurs pays ont envoyé des équipes de recherche en mer de Chine méridionale pour tenter de localiser l'avion.

Une mission de secours lancée

Le ministère vietnamien de la Défense a lancé une mission de secours en coordination avec la Malaisie et la Chine, a-t-il ajouté. Les autorités ont envoyé un avion, deux hélicoptères et quatre navires pour fouiller une zone de la mer de Chine méridionale, a indiqué Faridah Shuib, porte-parole de l'Agence de surveillance des affaires maritimes de Malaisie.

Les Philippines ont également envoyé trois navires de la Marine et un avion de surveillance. La compagnie a indiqué que l'avion n'avait pas envoyé de signal de détresse ni aucune autre indication signalant un problème. L'appareil, un Boeing 777-200, a quitté Kuala Lumpur samedi à 00H41, et devait arriver à Pékin à 06H30 locales (22H30 GMT vendredi).

227 passagers, dont quatre Français

Mais il a disparu samedi à 02H40 locales (18H40 GMT vendredi), environ deux heures après son décollage, selon la compagnie. "Nous sommes très attristés ce matin par les informations sur le vol MH370", a commenté le PDG de Malaysia Airlines Ahmad Jauhari Yahya lors d'une conférence de presse. "Nos pensées et nos prières accompagnent les passagers et l'équipage, ainsi que les membres de leurs familles".

"Notre priorité maintenant est de travailler avec les équipes de secours et les autorités", a-t-il ajouté, précisant travailler avec les Vietnamiens pour localiser l'avion.

L'appareil transportait 227 passagers dont 12 enfants en bas âge, et 12 membres d'équipage, a précisé Ahmad Jauhari. Parmi eux se trouvaient notamment au moins 153 Chinois, 38 Malaisiens, 12 Indonésiens, 7 Australiens, 4 Américains et 4 Français.

Quatre Français, dont trois élèves du lycée français de Pékin, se trouvaient à bord de l'avion de Malaysia Airlines transportant 239 personnes, disparu samedi entre Kuala Lumpur et Pékin, a indiqué à l'AFP la ministre déléguée chargée des Français de l'étranger Hélène Conway-Mouret.

"Je souhaite adresser un message de solidarité et de soutien aux familles des disparus du vol MH 370 dans cette épreuve difficile", a déclaré la ministre.

Selon Mme Conway-Mouret, les quatre disparus sont une mère de famille et ses deux enfants ainsi qu'une troisième adolescente, de nationalité franco-chinoise, qui voyageait avec eux. "Tous les trois sont élèves au Lycée français de Pékin et la maman, très impliquée dans la vie du lycée en tant que vice-présidente de l'association des parents d'élève", a précisé Mme Conway-Mouret. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place dans le lycée pour accueillir les élèves, a précisé la ministre.

"Le centre de crise du ministère des Affaires étrangères ainsi que nos ambassades en Malaisie et Chine sont pleinement mobilisés. Les recherches se poursuivent", a ajouté Mme Conway-Mouret. Les autorités françaises sont en contact étroit avec le directeur commercial de Malaysia Airlines.

Le vol devait passer au-dessus de la mer de Chine méridionale puis de la péninsule indochinoise avant d'entrer dans l'espace aérien chinois.

Les Chinois inquiets

"Ces informations nous inquiètent beaucoup", a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi dans un communiqué. "Nous espérons que tous les passagers sont saufs. Nous faisons tout notre possible pour obtenir plus de détails".

Les autorités chinoises et thaïlandaises ont indiqué que l'appareil n'était pas entré dans leur espace aérien. A Pékin, les écrans de l'aéroport ont d'abord indiqué que le vol était "retardé", avant de l'afficher "annulé".

Une responsable de l'aéroport de Pékin a indiqué qu'une structure d'urgence avait été mise en place. A l'aéroport international de Kuala Lumpur, des membres de famille de passagers attendaient dans l'angoisse. "Ils ne nous ont donné aucune information jusqu'à présent", s'est plaint un homme précisant que sa nièce et son mari était à bord, pour aller passer une semaine de vacances en Chine.

Boeing s'exprime sur twitter

Boeing, de son côté, s'est exprimé sur Twitter: "Nous suivons attentivement les informations sur le MH370. Nos pensées vont à tous ceux qui sont à bord".

Peu d'accidents pour cette compagnie, qui perd de l'argent

À lire également

  • Crash d'un Boeing 777 d'Asiana Airlines à l'aéroport de San Francisco
  • Boeing poursuivi par des passagers du crash de San Francisco
  • Crash du Boeing en Russie: l'avion avait déjà eu un grave accident au Brésil
  • Crash du Boeing 777 d'Asiana Airlines : une erreur du pilote a-t-elle provoqué l'accident ?

La compagnie Malaysia Airlines (MAS) n'a enregistré que peu d'accidents. Le pire accident de ses 66 ans d'histoire avait eu lieu en 1977, lorsque qu'un appareil s'était écrasé dans le sud de la Malaisie après un détournement, tuant les 93 passagers et les sept membres d'équipage. Un accident serait un coup dur pour la compagnie, qui perd de l'argent depuis des années face à des concurrents comme la compagnie low-cost AirAsia.

Malaysia Airlines, qui avait admis en 2012 être "en crise", a enregistré son quatrième trimestre consécutif de pertes durant les derniers trois mois de 2013.

latribune.fr

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle