Sous perfusion publique, l’aéroport de Dole-Jura cherche à atteindre l'équilibre
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L'aéroport de Dole-Jura
Département du Jura
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L'aéroport de Dole-Jura
Département du Jura
C'est un nouveau chapitre de son histoire que s'apprête à écrire l'aéroport de Dole-Jura, seul aéroport commercial de la région Bourgogne-Franche-Comté. La réfection de sa piste, qui a coûté 6 millions d'euros - dont une subvention de l'État de deux millions d'euros et de la Région de 1,5 million d'euros - a été inaugurée vendredi dernier, marquant une étape cruciale dans le développement de cet aéroport qui accueille déjà 100 000 passagers annuellement. À quoi s'ajoutent plus de 2,9 millions d'euros financés par le département du Jura.
Le chantier a consisté en la rénovation totale de 2 230 mètres de piste et de taxiways, ainsi que de raccordements et de zones engazonnées. Un nouveau balisage de la piste a également été mis en place. En tout, 1 400 mètres carrés ont été désimperméabilisés. Les travaux se sont déroulés du 26 mai au 11 juillet. À cette occasion, Gérôme Fassenet, président du conseil départemental du Jura, qui s'est exprimé chez nos confrères du Progrès du Jura, a partagé que de nouvelles destinations - pour l'aéroport déjà desservi par Ryanair (vers Porto, Marrakech, Fez) et AirCorsica (Bastia) - comme Düsseldorf et Nice, sont en cours de négociation pour des vols réguliers depuis Dole : « On est en train de travailler avec des aéroports internationaux, pour qu'on puisse aller et venir dans le monde depuis Dole-Jura », a-t-il déclaré. D'autres destinations où le train propose moins de facilités, comme des destinations vers le sud-ouest de la France sont également envisagées. Gérôme Fassenet ajoute : « Avec la compagnie Ryanair, peut-être d'autres demain, notre délégataire Edeis travaille sur ce développement de vols commerciaux réguliers. » Cette initiative répond à un besoin croissant de liaisons aériennes, non seulement pour le tourisme, mais également pour les affaires.
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L'aéroport, qui a enregistré 11 000 mouvements l'an dernier, dont 600 vols commerciaux, est également un hub pour les avions d'affaires, les écoles de pilotage, ainsi que les opérations militaires et civiles, avec les canadairs pour les feux de forêts à proximité et les vols sanitaires. Cela ouvre la voie à un développement diversifié qui pourrait renforcer l'économie locale.