"Fram a fait le plus dur pour se redresser"

Florine Galéron
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C'était il y a deux ans et demi. En octobre 2015, Fram déposait le bilan. Frappé de plein fouet par la crise économique, les printemps arabes et les mésententes au sein de l'actionnariat familial, le voyagiste toulousain avait accumulé cette année-là 20 millions d'euros de pertes pour un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros. Un mois plus tard, le tribunal de commerce de Toulouse actait son rachat par le fonds d'investissement LBO France au sein du groupe Karavel/Promovacances devenant ainsi le premier voyagiste en France.
Aujourd'hui, Fram est de nouveau à vendre. LBO France veut en effet sortir du capital du groupe Karavel/Promovacances et de Fram. Interrogé par La Tribune, Alain de Mendonça, le président du groupe Karavel estime que "cette cession est un non-événement" :
Pour autant, cette nouvelle période de transition pourrait-elle perturber le nouveau départ engagé par Fram depuis 2015 ? "Le chiffre d'affaires de Fram connaît une forte croissance, la situation sociale est apaisée, il n'y a aucune inquiétude à avoir", assure Alain de Mendonça.
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Il y a quelques jours, Fram présentait un bilan annuel plutôt encourageant avec un chiffre d'affaires de 250 millions d'euros en 2017, soit +40% sur un an, sans pour autant retrouver son niveau d'activité de 2015 qui dépassait les 300 millions d'euros. Par ailleurs, l'année dernière ses pertes ont été réduites à 4 millions d'euros, laissant espérer un retour à l'équilibre financier pour 2019.
Pour Jean-Pierre Mas, le président des Entreprises du voyages (ex-Snav), "Fram a fait le plus dur pour se redresser" :
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