Smart City : Kawantech veut aller au-delà de l’éclairage public intelligent
Israa Lizati
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"Nous passons de la phase éclairage public à l'étape suivante, celle du développement, à travers nos partenaires industriels, de services digitaux dans la rue", déclare Yves Le Henaff, fondateur de Kawantech. Lors d'un premier entretien avec La Tribune, en 2016, l'homme d'affaires ambitionnait déjà de trouver des usages supplémentaires au capteurs Kara, notamment pour résoudre des problèmes de mobilité.
Citelum (filiale d'EDF), en étroite collaboration avec Kawantech, est en train de tester un nouvel outil connecté qui permet de mesurer en temps réel les mobilités."Nous avançons sur des solutions pour Paris et sa pollution", confie Yves Le Henaff. Ce futur projets s'appuiera, en partie, sur les données des capteurs de la startup toulousaine pour optimiser les trajets des voitures, camions et bus entre autres.
Kawantech a également l'idée de développer (avec ses partenaires) un nouvel outil pour une meilleure gestion des feux rouges.
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L'activité principale de l'entreprise toulousaine reste l'éclairage intelligent. Son capteur de mouvements (installé dans les lampadaires déjà existants) permet d'ajuster l'éclairage nocturne et de réaliser des économies importantes. Précis, l'outil est capable de différencier une voiture, un piéton, un animal... Et en fonction des différents passages dans une rue, l'intensité de l'éclairage va varier. Le principe est simple, lorsque aucun mouvement n'est détecté, la puissance d'éclairage se situe entre 10% et 15% et au contraire lors du passage d'un véhicule ou d'une personne, ceux-ci sont totalement éclairés.
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