Clic-Light : le système de sécurité toulousain pour les motards

Israa Lizati
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Clic Light
Rémi Benoit

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Clic Light
Rémi Benoit
"Nous voulons renforcer la sécurité en rendant la visibilité des motards plus forte afin d'éviter les accidents", explique Mohamed Ait El Hadj. Cet entrepreneur a inventé Clic-Light, un dispositif lumineux positionné sur le dos du motocycliste et qui signale ses changements de direction et de freinage. "Sur une moto, quelle que soit la marque ou le modèle, les feux stop et clignotants se trouvent en moyenne à 80 centimètres du sol. Les porter sur le dos les mettent dans le champ de vision de l'usager qui suit", explique le président de la startup Road Light.
Le dispositif de sécurité Clic-Light se compose en deux parties : un module fixe qui est un émetteur connecté au système de signalisation du deux-roues et qui envoie les informations de freinage ou de signalisation au deuxième élément du dispositif, le module mobile. Cette seconde partie est une coque équipée d'un récepteur, d'un feu stop et de deux clignotants. Elle se fixe à l'aide d'un harnais sur le dos du motard. Les deux modules communiquent entre eux par liaison sans fil. Étanche, l'objet est résistant aux températures de -10°C à + de 50°C. Sa batterie dispose d'une autonomie de 28 heures pour un temps de charge compris entre 1 heure et demi et 6 heures.
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L'idée, Mohamed Ait El Hadj l'a eu en 2003 lorsqu'il passait son permis moto. "Le premier jour de conduite, le moniteur m'a demandé de porter le gilet de sécurité routière jaune fluo, j'avais rétorqué que celui-ci n'était pas esthétique. Il m'avait répondu que je n'avais pas le choix, que c'était obligatoire, je lui avais dit qu'il fallait inventer autre chose et depuis l'idée m'a obsédé", se souvient-il.
Israa Lizati