Comment le Stade Toulousain prépare sa reprise économique

Pierrick Merlet
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"Je n'imagine pas le Stade Toulousain disparaître de la carte uniquement pour des raisons économiques", déclarait-il à La Tribune, au plus fort de la tempête sanitaire, le 26 mars dernier. Le président du Stade Toulousain, Didier Lacroix, a donc dû s'employer pour éviter un tel scénario et c'est en ce sens que le club de rugby professionnel a récemment annoncé un accord avec l'effectif pour une baisse maximale de leur rémunération de 15% sur la saison 2020-2021, en cas de reprise normale des compétitions en septembre.
Mais dans un contexte où le Stade Toulousain n'avait plus aucune entrée d'argent, en raison de l'arrêt des matchs et la fermeture de la billetterie et des boutiques, c'est bien quasiment l'ensemble du personnel de la structure (150 personnes) qui a dû contribuer à cet effort en étant placé au chômage partiel ces dernières semaines.
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Néanmoins, un nouvel horizon se dresse devant le club champion de France de rugby en titre, au chiffre d'affaires annuel moyen de 35 millions d'euros. Le confinement étant désormais levé, une partie des activités du club a ainsi pu reprendre. Les boutiques (physiques) sont rouvertes, tout comme la billetterie, le restaurant Ernest a de nouveau accueilli des gourmets depuis le 4 juin et la Brasserie doit reprendre du service le 15. De plus, l'arrêt définitif du championnat de France de rugby, le Top 14, vient d'être prononcé par la Ligue Nationale de Rugby (LNR). Tout cela va permettre au Stade Toulousain de faire les comptes.
Pierrick Merlet