En plein boom, l'éditeur de logiciels Eurécia pense (encore) à déménager
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Pascal Grémiaux, le fondateur et patron d'Eurécia, table sur 300 recrutements sur trois ans.
Fabrice Meuwissen
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Pascal Grémiaux, le fondateur et patron d'Eurécia, table sur 300 recrutements sur trois ans.
Fabrice Meuwissen
C'est une année 2023 qui s'annonce stratégique pour Eurécia. L'éditeur toulousain de logiciels RH, qui emploie 130 salariés aujourd'hui, s'apprête à recruter 64 profils en CDI dans les douze prochains mois. Un bond en avant significatif de la masse salariale qui doit lui permettre de passer un cap dans son business.
Après avoir bouclé l'exercice 2021 avec 12,5 millions d'euros de chiffre d'affaires, Eurécia s'apprête à dépasser les 16 millions sur l'exercice 2022, en cours de finalisation. Aujourd'hui, 2.800 entreprises utilisent ses services, pour un total de 240.000 salariés utilisateurs, dans 66 pays. « Tout cela, depuis Castanet-Tolosan... C'est la magie du web », commente le dirigeant.
Pour passer ce fameux cap, la société toulousaine compte notamment recruter un directeur de la communication, un responsable informatique, des développeurs, des ingénieurs, des responsables qualité, des designers, des consultants SIRH, des commerciaux ou encore des consultants assistance clients. Sur le moyen terme, Eurécia s'attend même à boucler 300 recrutements d'ici 2026.
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Fondée en 2006, la PME s'est faite un nom grâce à son logiciel RH qui permet de gérer un nombre important de sujets dans la vie d'une entreprises (les paies, les congés, les notes de frais, la répartition du temps de travail, la vie au bureau, les entretiens ou encore les plannings, pour ne citer que ces exemples).