«
Nous sommes largement au-dessus de notre business plan prévisionnel », se réjouit
Romain Géa, cofondateur de l'entreprise Ormain avec son ami et associé Brayan Taoui. Si de mars 2022, date de début d'activité de la société toulousaine, à octobre 2022, celle-ci n'a réalisé au 46.000 euros de vente, elle a enregistré sur la même période en 2023 pas moins de 311.000 euros.
Pour obtenir une telle croissance d'activité, Ormain et ses deux associés ont misé sur la vente de produits de luxe de seconde main, avec les codes de la première, en tenant la logique d'un dépôt-vente. Dans un premier temps, un déposant soumet au travers d'un formulaire en ligne son produit de luxe, accompagné de photos. «
Nous avons un taux de rejet de 60%. Nous n'acceptons pas toutes les marques et nous ne gardons que les produits en excellent état voire à l'état neuf », précise Romain Géa. Une fois le produit entre les mains d'Ormain, celui-ci passe sous le logiciel détecteur de malfaçons de la startup
Entrupy, laquelle dispose dans son capital de LVMH.