Sous un temps pluvieux du mois de novembre, le moral est pourtant optimiste sur le site industriel de Villeroy & Boch. Installé ici depuis 1973, le dernier site français du groupe allemand - spécialisé dans la production d'éviers, lavabos et collecteurs de douche en céramique - est confronté à une forte hausse de sa facture énergétique. Cette usine, réputée dans son domaine, est dans la nécessité de faire des économies d'énergie après que sa facture, de 700.000 euros en 2019, soit passée à 1,9 million d'euros aujourd'hui.
Entre un marché qui se contracte et une hausse des coûts énergétiques, l'usine n'a eu d'autre choix que de fermer en janvier dernier, tout en mettant en place un dispositif de chômage partiel pour ses 200 salariés. Une décision lourde et contraignante qu'elle a été dans l'obligation de prendre à nouveau pour les mois à venir de décembre et janvier.
Villeroy & Boch est dans l'obligation de miser sur la sobriété énergétique pour pérenniser les 200 emplois présents sur son site de Valence d'Agen (Crédits : Rémi Benoit).