Usine de paracétamol à Toulouse : le chantier Ipsophène avance sur une friche d'ArianeGroup

Pierrick Merlet
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Ipsophène prévoit de lancer la production de son paracétamol français en 2025.
Pixabay

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Alors que des doutes ont existé sur la pérennité du projet Ipsophène à Toulouse, le chantier de cette future usine de paracétamol français semble en bonne voie : « Nous avons reçu sur site les premiers éléments de la future ligne de production. C'est une étape importante dans la concrétisation de notre projet », clame Jean Boher, le président d'Ipsophene, auprès de La Tribune.
Dans le même temps, l'entrepreneur envisage un lancement de la production en 2025, pour un projet qui n'avait été dévoilé qu'à l'été 2023. Pour ce faire, la start-up immatriculée sur la commune de Saint-Orens (Haute-Garonne) mise sur le recyclage d'une friche industrielle à Toulouse, située à proximité du secteur de l'Oncopole, pôle d'activités majeur de la Ville rose dédié aux activités pharmaceutiques.
Après avoir démantelé l'ancienne ligne de production industrielle, la rénovation des installations électriques a déjà été réalisée et la petite centaine de personnes mobilisées par le projet industriel est désormais engagée dans « le gros second oeuvre industriel ».
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Mais les 80 personnes mobilisées sur le chantier ne verront pas le bout du tunnel une fois l'usine livrée. Le projet aura réellement abouti lorsqu'il obtiendra le certificat de conformité de la pharmacopée européenne aussi appelé « CEP », qui reconnaîtra alors pleinement Ipsophène comme fabricant pharmaceutique.
Pierrick Merlet