Drone : Delair investit pour augmenter l'endurance de ses engins

Pierrick Merlet
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Demain, la direction de Delair espère avoir des drones plus endurants.
Rémi Benoit

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Demain, la direction de Delair espère avoir des drones plus endurants.
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L'un des champions français de la filière drone ne veut pas se reposer sur ses lauriers, dans un marché hautement concurrentiel. Le Toulousain Delair, retenu par le gouvernement et la Direction générale de l'armement (DGA) pour développer et produire les premiers drones « kamikazes » français, oeuvre pour augmenter l'endurance de ses drones.
Pour l'heure, le fabricant toulousain de drones dispose de trois modèles dans sa gamme, aux capacités de temps de vol différentes. Si son petit modèle, l'UX 11, est capable de voler 1h30, le DT 26, plus imposant, est capable quant à lui de voler environ trois heures, et le double pour le DT46.
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Avec ce projet, nommé en interne « InDRa », l'idée est de faire gagner 20% d'autonomie supplémentaire aux drones, sans en modifier ses aspects techniques : « Il s'agit uniquement d'une mise à jour logicielle », commente Mohamed Masmoudi, le CEO d'Adagos, partenaire de Delair dans cette opération, tout comme l'Institut de Mathématiques de Toulouse.
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