Les Vins IGP de France militent pour une différenciation par le terroir
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"Il faut arrêter de vouloir faire moins cher que le moins cher", tonne Denis Verdier, le président de la Fédération des vins Indication Géographique Protégée (IGP, ex-Vin de Pays) du Gard.
À l'heure où les jeunes vignerons manifestent contre l'importation de vin en vrac à bas prix en provenance d'Espagne, Denis Verdier et la fédération gardoise qu'il préside s'apprêtent à accueillir, du 6 au 9 juin à Nîmes, le Congrès national des Vins IGP de France, un regroupement de trente syndicats produisant "un peu plus du quart de la production française" et représentant environ 35 000 exploitations.
Interrogé à cet égard sur la création récente de l'IGP Terres du Midi, qui revendique "un assemblage régional", Denis Verdier s'est dit "attentif".
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