En moins de dix ans, le sushi s'est glissé dans le top 3 des habitudes alimentaires préférées des Français, après le hamburger et la pizza. C'est en 2014 que David Karouby (cofondateur avec Michaël Perich du groupe Tandem) a eu l'idée d'ouvrir à Montpellier son premier Lady Sushi, restaurant à la charte graphique rose et noire.
« A l'époque, David n'avait pas dans l'idée de faire de Lady Sushi une franchise mais il a très vite senti que sa marque avait du potentiel,raconte Mélanie Marcel, directrice de la franchise Lady Sushi. Aussi, lorsqu'en 2016, Alain (aujourd'hui directeur de l'enseigne, NDLR) et moi lui avons proposé de créer un réseau de franchises, il a dit : foncez ! ».
Si l'implantation de l'enseigne s'est faite dans un premier temps à Montpellier et ses alentours (Saint Jean-de-Vedas, Castelnau-le-Lez, Baillargues, Lattes, La Grande Motte, Sète, Agde, Saint-Gély-du-Fesc, Nîmes, Narbonne, Béziers), elle a essaimé en région toulousaine (Toulouse, Aucamville, Tournefeuille) et dernièrement dans l'Isère (Montbonnot-Saint-Martin, Crolles), la Loire Atlantique (Guérande) et à La Réunion. Lady Sushi compte à ce jour 19 restaurants déclinant le concept de "sushis pour tous".
« Intégrer la franchise Lady Sushi, c'est intégrer une franchise en plein développement avec un concept testé et abouti qui a fait ses preuves,estime Mélanie Marcel.De la recherche du restaurant (surface moyenne exigée entre 80 et 100 m2, NDLR) jusqu'à son ouverture, nous accompagnons le futur franchisé et le formons à nos process et nos méthodes. Certains viennent de la restauration rapide, d'autres non : ce qui nous intéresse avant tout, c'est l'humain et la motivation ».
Pour chaque franchisé, l'apport financier est de 50.000 euros minimum, avec un droit d'entrée hors taxe de 20.000 euros. Au final, l'investissement global moyen se situe entre 120.000 à 180.000 euros.