Le Toulousain Alsatis se pose en alternative à la fibre dans les zones rurales

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

alsatis
Alsatis

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

alsatis
Alsatis
"Il y a eu la ruée vers l'eau, puis l'électricité. Aujourd'hui, nous sommes entrés dans l'ère de la ruée vers le très haut débit", lance Antoine Roussel, directeur général d'Alsatis. En 2018, le président de la République, Emmanuel Macron, a fixé l'objectif de couvrir l'intégralité du territoire français en internet à très haut débit (soit plus de 30 mbit/s) d'ici 2022. Pour y parvenir, beaucoup de collectivités locales se sont lancées dans des plans ambitieux de déploiement de la fibre optique, nécessitant souvent de construire des réseaux souterrains.
À lire également
Ce dirigeant est à la tête de la PME toulousaine Alsatis. Fondée en 2004, elle se définit comme "un pompier du numérique" qui offre des solutions alternatives à la fibre dans les zones blanches et grises de l'Hexagone. Alors que les grandes métropoles sont déjà raccordées à la fibre, il faut rappeler que 541 communes françaises n'ont toujours pas accès à Internet. Dans ces zones rurales, l'installation de la fibre n'est pas la solution la plus rentable. C'est la raison pour laquelle Alsatis conçoit, déploie et exploite des réseaux par ondes radios (Wifi, Wimax, LTE) via des antennes capables de diffuser le très haut débit sur un rayon de 20 kilomètres.
Florine Galéron