• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ENTREPRISES - La Tribune ToulouseBusiness - La Tribune Toulouse

Qui sera l'heureux propriétaire du Caravage mis en vente à Toulouse ?

Photo de Pierrick Merlet

Pierrick Merlet

Publié le 17 juin 2019 à 12:04 - Mis à jour le 17 juin 2019 à 15:09

Des potentiels acquéreurs de tous les continents veulent ce tableau.

Des potentiels acquéreurs de tous les continents veulent ce tableau.

Rémi Benoit

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    « Absurde », « prétexte », « injustifié »... Bruxelles hausse le ton face à la nouvelle offensive douanière de Trump

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « Arrêt total et définitif » : des centaines de milliers de stations météo obsolètes en France malgré leur bon état

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Découvert par hasard dans un grenier à Toulouse, un tableau de l'artiste italien Caravage sera mis aux enchères le 27 juin à la Halle aux Grains. Malgré les polémiques sur la véritable identité de son auteur, sa mise à prix est fixée à 30 millions d'euros et il est espéré une vente entre 120 et 150 millions.

Dans les prochains jours, la ville de Toulouse risque de s'attirer le feu des projecteurs. Jeudi 27 juin va se dérouler la vente aux enchères, à la Halle aux Grains, du tableau "Judith et Holopherne", réalisé en 1607 par l'artiste italien Caravage. D'ici là, le tableau sera exposé gratuitement aux yeux du grand public à l'hôtel des ventes Saint Aubin, dans la Ville rose. Et c'est un événement car le commissaire-priseur Marc Labarbe en charge de la vente risque, selon lui, "de réaliser le plus gros coup de marteau" de sa carrière. Il est même probable que le montant de la vente soit le plus important de l'année sur le marché mondial de l'art.

"Il est très difficile d'estimer un tableau de l'artiste Caravage... Dans le fond, on ne connait pas réellement la valeur de cette œuvre dans un état de conservation exceptionnel, mais à la demande du vendeur qui tient à garder l'anonymat, nous avons fixé la mise à prix à 30 millions d'euros", fait savoir Marc Labarbe.

Néanmoins, il est espéré, grâce à la rareté de l'artiste dont on ne répertorie que 65 œuvres aujourd'hui (avec une grande majorité qui sont disparues) une vente entre 120 et 150 millions d'euros. Même ce tableau a été découvert a tout hasard dans un grenier à Toulouse en 2014.

"Grâce à des écrits, nous savions qu'il y avait un tableau de Caravage dans la nature datant du XVIIe siècle, mais personne n'était parvenu jusqu'à présent à retrouver sa trace", avoue Eric Turquin, un expert parisien en tableaux qui travaille avec le commissaire-priseur.

La vente aux enchères devrait attirer plus de 2 000 personnes. (Crédits : Rémi Benoit)

Vrai Caravage ou faussaire ?

Le cabinet du commissaire étudie "2 à 3 pistes" pour comprendre comment il est arrivé à Toulouse. Et ce n'est pas le seul mystère qui entoure ce tableau illustrant une scène biblique peu réjouissante. L'identité même de son auteur fait débat. Des experts sont d'avis à dire que c'est bien une œuvre de l'artiste italien, d'autres que c'est le travail d'un faussaire, voire que ce sont des élèves de Caravage qui ont réalisé ce tableau.

"Tous les tableaux de Caravage découverts ont fait l'objet de débats et polémiques sur l'identité de l'auteur. J'ai donc tenu à garder secrète pendant deux ans sa découverte afin d'avoir le temps de l'étudier et d'arriver avec du biscuit face à ses détracteurs. La sensibilité du traitement au niveau du drap blanc, du rideau rouge et des visages sont l'empreinte de Caravage, tout comme les coups de brosse qui sont les siens et la toile utilisée est la même que celles utilisées à l'époque de l'artiste. Pour ma part, je n'ai jamais eu de doute quant à l'identité de son auteur", analyse Eric Turquin, qui a identifié quel était l'artiste derrière cet objet d'art.

Pour confirmer cette analyse, des études scientifiques poussées ont également été réalisées durant ces cinq dernières années et elles confirmeraient toutes l'hypothèse de l'expert parisien.

Caravage
Photo d'illustration (Crédits : Rémi Benoit)

Le tableau a fait l'objet d'un grand nettoyage pour retrouver son éclat. (Crédits : Rémi Benoit)

Des offres en provenance de tous les continents

Malgré ces polémiques (ou incertitudes) autour de l'auteur, plusieurs acheteurs potentiels ont déjà fait part de leur intérêt pour le tableau auprès du commissaire-priseur.

"Nous avons reçu des marques d'intérêt en provenance de tous les continents. Néanmoins, nous espérons avoir quelques potentiels acquéreurs présents dans la Halle aux Grains le jour de la vente, en plus des participants par téléphone", précise Marc Labarbe.

À lire également

  • ID Ciné, la startup qui veut remettre des cinémas dans les villes moyennes
  • La success story des cinémas Utopia
  • Tat Productions : le faux départ de "Terra Willy", la faute à qui ?

Pour participer à la vente et avoir une chance de rafler la mise, il est obligatoire pour les intéressés de se déclarer auprès du commissaire-priseur au plus tard l'avant-veille de la vente afin que ses équipes vérifient que le candidat a la surface financière nécessaire pour réaliser l'achat. Cependant, les montants envisagés pour l'acquérir ferment la porte à beaucoup. Seulement quelques importants musées internationaux (et notamment américains) et des personnes très fortunées pourront réaliser une telle emplette. À titre de comparaison, la mise à prix de 30 millions d'euros représente 10 ans de budget en financement du Louvre.

Pierrick Merlet

Sur le même sujet

  • 1

    A69 : le ministre des Transports espère une fin de chantier de l'autoroute dans un an

  • 2

    Aéronautique : l'emploi marque le pas en Occitanie

  • 3

    Aéronautique : un sous-traitant d'Airbus et de Dassault passe sous pavillon thaïlandais

  • 4

    Des travailleurs en insertion pour doper l'intelligence artificielle