Comment le coronavirus profite à Tesalys

Pierrick Merlet
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Les machines de Tesalys ressemblent à de grosses machines à laver.
Tesalys

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Les machines de Tesalys ressemblent à de grosses machines à laver.
Tesalys
Le malheur des uns fait parfois le bonheur des autres. C'est aujourd'hui le cas pour l'entreprise toulousaine Tesalys, fondée en 2012. La société a mis au point une technologie, brevetée, permettant de broyer et décontaminer des déchets d'activités de soins à risque médicaux (DASRI). L'épidémie du coronavirus, qui vient de franchir le cap des 1 100 décès, est malheureusement une opportunité commerciale pour elle.
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Si Tesalys propose cinq modèles différents, en fonction de leur capacité de traitement qui peut aller de 10 à 100 kilos par heure, le procédé technologique est le même. Les déchets sont déchiquetés avant d'être stérilisés, grâce à de la vapeur d'eau pulvérisée à 135 °C, sans traitement chimique. Une technique qui nécessite une trentaine de minutes. Une fois traités, ces déchets peuvent être simplement jetés parmi les ordures ménagères. Néanmoins, cette technologie va être légèrement modifiée pour le coronavirus.
Miquel Lozano a fondé en 2012 l'entreprise toulousaine (crédits : Tesalys).
Pierrick Merlet