Ryanair ferme sa base à l'aéroport de Toulouse pour l'hiver

Florine Galéron
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La base aérienne de Toulouse a été lancée en octobre 2019.
Rémi Benoit

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La base aérienne de Toulouse a été lancée en octobre 2019.
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C'était il y un an. La compagnie aérienne low-cost irlandaise Ryanair implantait une base à l'aéroport de Toulouse. Avec plus de 873 000 passagers enregistrés sur 24 destinations, Ryanair était en 2019 la troisième compagnie de la plateforme, derrière Air France et Easyjet. Mais la crise du transport aérien dans le sillage de la Covid-19 a tout changé.
La compagnie a annoncé jeudi 15 octobre qu'elle allait de nouveau réduire ses capacités de vol. Ces dernières vont passer de 60 % à 40% sur son programme d'hiver (de novembre à mars) par rapport à l'an passé. Elle a communiqué sur cette période une fermeture des bases de Toulouse et de deux villes irlandaises (Cork et Shannon) ainsi qu'une réduction drastique du nombre d'appareils dans les bases de Belgique, Allemagne, Espagne, Portugal et Vienne.
"Nous regrettons profondément les coupes dans le programme d'hiver qui nous ont été imposées du fait de la mauvaise gestion par les gouvernements des vols aériens dans l'Union européenne", a estimé Michael O'Leary, directeur général de Ryanair. La compagnie met notamment en avant des taux de réservation trop faibles pour atteindre l'équilibre financier.
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Au-delà de l'impact sur les voyageurs, la chute du transport aérien pourrait avoir un impact sur les effectifs toulousains de la compagnie low-cost. Michael O'Leary a en effet déclaré qu'il faudra "inévitablement mettre en place plus de congés sans solde, et des partages d'emplois cet hiver dans les bases où nous nous sommes mis d'accord sur des réductions d'heures de travail et de paie, mais c'est une meilleure solution de long terme que des pertes d'emplois de masse".
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