France Relance : Aurock passe des pièces d'avions à l'ameublement

Florine Galéron
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Le sous-traitant aéronautique Aurock veut se diversifier notamment dans l'ameublement.
Florine Galéron

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Le sous-traitant aéronautique Aurock veut se diversifier notamment dans l'ameublement.
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Comme beaucoup de sous-traitants d'Airbus, Aurock a été durement frappée par la crise du transport aérien. Cette PME tarnaise, fondée en 2007 par deux doctorants de l'Ecole des Mines d'Albi, s'est spécialisée dans les procédés de mise en forme à chaud de pièces métalliques pour le secteur aéronautique.
Face au ralentissement brutal de son activité, le dirigeant cherche des leviers pour rebondir et sortir du tout-aéronautique. En septembre 2020, Aurock est l'une des onze premières sociétés de l'Hexagone à figurer parmi les lauréats du programme France Relance. La PME bénéficie d'1,2 million d'euros d'aides du gouvernement pour mettre un programme d'investissement évalué à 1,8 million d'euros.
Ce plan comporte deux volets. Le premier vise à engager une diversification de son activité vers d'autres secteurs comme le ferroviaire, l'automobile mais aussi... l'ameublement. "Nous voulons produire des meubles en métal (plutôt en aluminium) en ciblant une clientèle haut de gamme de particuliers et de professionnels", indique Fabien Nazaret.
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L'idée est d'utiliser les mêmes machines (Aurock dispose de deux presses de formage à très haute température) pour produire par exemple ces meubles. Pour engager cette diversification, la PME va avoir besoin de nouvelles compétences.
Plus besoin par exemple de demander à la pièce produite de résister aux températures extrêmes d'un réacteur d'avion.
Florine Galéron