"Toulouse, ce n'est pas qu'Airbus, c'est aussi un centre qui opère pour l'Europe la surveillance des océans. Contrairement à d'autres entités qui travaillent à proximité de l'océan, notre société n'est pas implantée au bord de la mer mais malgré tout, nous avons décroché cette délégation européenne", rappelle Fabrice Messal, responsable expérience utilisateur au sein de Mercator Océan.
"Mercator Océan est le chef d'orchestre de ce service qui fournit à la fois des données d'observation à partirdes données satellites mais aussi des informationsmesurées en mer in situ. Nous captons trois types de paramètres :l'océan physique avec des paramètres comme la salinité, la température et les courants marins ; l'océan vert avectoutes les données biogéochimiques, la chlorophylle, les nutriments, le dioxygène ; enfin l'océan blanc recouvretoutes les données de glace de mer (banquise).Le service délivre égalementdes modèles océaniques. De la même manière qu'il existe des modèles de météorologie pour prévoir le temps, nous distribuonsdes modèles capables de prévoir l'état des océans sur les dix jours à venir", détaille Fabrice Messal.
Ce dernier a présenté en détail ce service à l'occasion de l'événement Copernicus Days organisé jusqu'au 24 octobre à la Cité de l'espace de Toulouse. Accessibles gratuitement, les données Copernicus sont exploitées par de nombreuses entreprises à des fins commerciales.