Fonderie SAM (Aveyron) : "le chemin est extrêmement étroit" pour relancer le site industriel

Pierrick Merlet
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L'ancienne fonderie SAM sera-t-elle relancée avant la fin de l'année 2022 ?
Pierrick Merlet

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L'ancienne fonderie SAM sera-t-elle relancée avant la fin de l'année 2022 ?
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Il y a près d'un mois, le 25 avril, ils ont quitté "leur" usine sous les applaudissements et une haie d'honneur formée par les habitants et les élus locaux. Mais quand les quelques 250 anciens salariés de la fonderie SAM, installée sur la bassin Vivez-Decazeville dans l'Aveyron, pourront-ils retourner auprès de cet outil de travail auquel ils tiennent tant ?
Au chômage depuis la cessation d'activité immédiate prononcée par le tribunal de commerce de Toulouse et la désertion de l'unique client du site Renault, les salariés de "la SAM" comme elle est surnommée dans ses environs ont un espoir de retrouver une activité professionnelle depuis la visite de Carole Delga sur site le 29 novembre. Face à eux, la présidente socialiste du conseil régional d'Occitanie a promis un avenir industriel à ce vaste complexe et ses équipements d'une valeur de plusieurs millions d'euros selon plusieurs protagonistes du dossier.
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Mais le parcourt s'annonce semé d'embûches. "Le chemin est extrêmement étroit pour y arriver. Jusqu'au dernier moment, nous serons à nous demander si c'est vraiment possible de relancer ce site. Mais ce qui est encourageant, c'est que nous sommes déjà arrivés à une position que moi-même je pensais impossible à aller chercher", confie à La Tribune Matthieu Hède, le président de MH Industries. Sa société, un important groupe industriel lotois (30 millions d'euros de chiffre d'affaires et 300 salariés), bénéficie d'une subvention du conseil régional, avec le soutien de Bercy, pour mener à bien une étude de faisabilité sur la reprise de l'ancienne fonderie aveyronnaise.
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