Montpellier : des loyers stables mais toujours élevés
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Dans l'Hérault, deux territoires sont retenus pour le déploiement d'Observatoires locaux des loyers dans l'agglomération de Montpellier et l'agglomération de Sète, élargies aux communes faisant partie de l'intercommunalité.
Ils s'inscrivent dans la démarche nationale initiée depuis fin 2012 par le ministère du Logement pour créer un réseau d'observatoires locaux des loyers. Actuellement 18 observatoires enquêtent sur 25 territoires. La région Occitanie en compte quatre : Montpellier, Sète, Toulouse et Nîmes (en cours de collecte des informations, l'ADIL du Gard ayant rejoint le réseau des observatoires locaux en 2016 seulement).
Le 21 novembre, la DREAL Occitanie a mis en ligne les derniers chiffres de l'Observatoire des loyers du territoire de Montpellier (publiés le 28 octobre). Ils portent sur les données de l'année 2015, soit 12 511 logements observés (17 % du parc locatif privé).
Le parc locatif privé du territoire de Montpellier (36 communes), qui compte 84 151 logements, avait progressé de 22 % entre 2003 et 2013, soit à un rythme de 2,0 % par an.
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Les résultats de l'enquête confirment une stabilité à un niveau élevé des loyers pratiqués sur le territoire montpelliérain : le niveau de loyer médian* est de 11,9 €/m2 (11,8 €/m2 en 2014) pour une surface moyenne de 56 m2. Soit le 4e territoire le plus cher de France sur le parc privé derrière Paris (23 €/m2), Nice (13,3 €/m2) et Fréjus (12,6 €/m2), et devant Marseille (11,7 €/m2), Lille (10,9 €/m2) ou Toulouse (10,4 €/m2).