Parc de logements : la dynamique des grandes aires urbaines
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La DREAL Occitanie et l'Insee Occitanie viennent de boucler une première étude commune à l'échelle de la région sur la thématique du logement, enjeu stratégique sur un territoire à la démographie galopante. L'objectif : disposer d'éléments de cadrage sur le parc régional de logements et sur ses occupants à l'échelle de l'ensemble du nouveau territoire de l'Occitanie. Cette étude était co-présentée le 20 mars par les deux instances.
Cette photographie donne à voir une région forte de 3,4 millions de logements en 2013. Entre 2008 et 2013, la région a gagné 232 000 logements, soit une croissance annuelle de 1,4 %, plus importante qu'ailleurs en France métropolitaine (+ 1,1 %).
Dans l'Hérault, cette part monte même à plus de 70 % (58 % en Haute-Garonne) mais elle est négative en Lozère puisque le département a perdu 72 résidences principales sur la période étudiée.
Les 3,4 millions de logements sont inégalement répartis sur le territoire : 30 % se trouvent dans les villes centres, 14 % dans les banlieues de ces villes, et 18 % dans les couronnes des grands pôles. Soit 62 % des logements qui sont rassemblés dans les grandes aires urbaines.
Sur les 3,4 millions de logements, 2,6 millions sont des résidences principales, avec une croissance enregistrée de 1,3 % par an (contre 0,9 % en France métropolitaine), soit 33 000 résidences principales supplémentaires chaque année entre 2008 et 2013.
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Cette évolution est plus soutenue dans les grandes aires urbaines, et notamment dans les couronnes que dans les pôles urbains (ville centre et sa banlieue). A l'exception de Montpellier toutefois qui se distingue par une croissance aussi forte sur le pôle urbain que sur sa couronne.
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