• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises - La Tribune MontpellierIndustrie - La Tribune Montpellier

Aéroports de Paris, Renault : comment Nino Robotics change de modèle économique

Photo de Cécile Chaigneau

Cécile Chaigneau

Publié le 28 mai 2019 à 09:32 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:35

Le Nino 4, fauteuil roulant électrique innovant de Nino Robotics (34)

Le Nino 4, fauteuil roulant électrique innovant de Nino Robotics (34)

Nino Robotics

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Avec ses "transporteurs personnels assis", fauteuils roulants innovants pour personnes handicapées, Nino Robotics prend un virage. L’entreprise héraultaise veut s'affranchir des vendeurs de matériel médical et vise le prometteur marché de la mobilité pour tous. Il cherche de nouveaux partenaires industriels et en mise sur d'autres voies de distribution.

L'entreprise héraultaise Nino Robotics conçoit et fabrique des fauteuils électriques deux-roues innovants - que son dirigeant, Pierre Bardina, préfère appeler des « transporteurs personnels assis » - utilisant la technologie SegWay de l'auto-balancement et assez éloignés des traditionnels fauteuils roulants pour personnes handicapées.

Après avoir rapatrié son unité de fabrication de l'Aquitaine à Clermont-l'Hérault (34) en juillet 2017, l'entreprise a acheté des locaux (400 m2) à Soubès, près de Lodève (34), pour y déménager l'ensemble de ses activités durant l'été 2018.

Mais le vrai changement est à venir... Alors que la PME adressait jusqu'alors essentiellement les marchés de matériels médicaux, son dirigeant annonce un changement de modèle économique à la faveur de nouveaux partenariats commerciaux en cours de finalisation.

IA embarquée et fonction « follow-me »

«Nous allons sortir le Nino 4, avec trois roues et de l'intelligence artificielle embarquée,déclare Pierre Bardina.Il sera destiné plutôt à des fonctions d'assistance et transformable pour transporter des bagages par exemple, avec une fonction "follow-me", qui fonctionnera avec un smartphone et l'intelligence artificielle. Le Nino 4 devrait être prêt pour la fin de l'année 2019... Nous discutons actuellement avec Aéroports de Paris (ADP, ndlr), qui gère les aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et d'Orly, mais aussi 26 autres aéroports en France. Leur marché de l'assistance va changer en 2020 et comme nous avons été primés au Paris Air Forum l'an dernier, on nous a demandé de travailler sur le concept d'assistance pour les personnes handicapées, les séniors, etc. Nous allons procéder à une expérimentation. C'est sûr, nous ferons partie de l'aventure.»

Le Nino 4 fait aussi l'objet d'un autre intérêt : alors que l'entreprise avait initialement envisagé de collaborer avec Peugeot, c'est finalement avec Renault et Mobilize Invest (société d'investissement qui finance des projets innovants à fort impact social dans le domaine de la mobilité, dotée par Renault d'un capital de 5 M€) que Nino Robotics s'apprête à signer une convention.

«Ils sont intéressés par le concept de la mobilité pour tous,observe Pierre Bardina. Sur le marché des gens qui déclarent un problème de mobilité, 15 à 18 % ne se projettent ni sur une trottinette, ni sur un vélo, ni sur du matériel médical. Avec ce partenariat, nous aurons accès au Renault Lab ou à un mentor chez Renault.»

D'autres mobilités

C'est ainsi que l'entreprise s'apprête à sortir des enseignes de matériels médicaux, où ses produits sont majoritairement commercialisés, pour d'autres modes de distribution.

«Nous souhaitonsdévelopper d'autres moyens de commercialisation ou de location, précise Pierre Bardina.Ma vision, c'est qu'il faudra rapidement proposer d'autres modes de mobilité que les voitures. Nous étudions donc d'autres pistes, comme les grands opérateurs du vélo partagé, les magasins de sport, les parcs de véhicules à disposition. Il faut que ce soit une mobilité partagée organisée, comme le Velib, et non comme les trottinettes actuellement à Paris, car c'est l'anarchie totale.Nous voulons nous ouvrir aux grands comptes, à la location,ce qui signifie faire rentrer la notion de service et de datas de nos utilisateurs mais aussi fabriquer plus de produits. On ne continuera donc peut-être pas à faire l'assemblage nous-mêmes...D'autres entreprises, comme la SNCF ou la RATP, ou de grandes marques de la mobilité seront sûrement intéressés par notre concept. Notre crédibilité passera par des partenariats industriels comme avec ADP ou Renault. »

Le dirigeant précise toutefois que « lorsque le Nino 4 sera prêt, nous le présenterons à la Haute autorité de la santé pour avoir une version médicalisée ».

Le Nino au cinéma et sur Netflix

Pour accompagner ce changement de modèle, l'entreprise lancera une 2e levée de fonds, « dès que nous aurons signé la convention avec Renault et finalisé un pré-accord avec ADP », précise Pierre Bardina. D'un montant de 1,5 M€, elle devrait être clôturée à la fin de l'année.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans cette perspective, le dirigeant prévoit d'avoir doublé ou triplé ses effectifs (aujourd'hui de six personnes) à horizon 2020. Et dans ce nouveau modèle économique, le produit-phare actuel, le Nino, commercialisé par un réseau de revendeurs pour 75 à 80 % à l'export, devrait « s'éteindre à la fin 2019 ».

« La technologie est bluffante, mais en termes de coût et de fabrication, ce n'est pas un matériel suffisamment grand public »,déclare Pierre Bardina.

À lire également

  • Nino Robotics rapatrie sa production dans l'Hérault

En attendant, les fauteuils de Nino Robotics ont été remarqués et ont intéressé le secteur de l'audiovisuel : l'entreprise a dessiné et fabriqué un fauteuil pour le film de Hirokazu Kore-eda La Vérité (avec Catherine Deneuve et Juliette Binoche, date de sortie non précisée), ainsi qu'un fauteuil futuriste pour la série Warrior Nun, produite par Netflix.

Cécile Chaigneau

Sur le même sujet

L'entreprise audoise Beau Comme Un Camion s'est spécialisée, dès 2020, dans la conception et la fabrication française sur mesure de food-trucks, et commence à diversifier ses marchés cibles.

Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants

Positionné sur le marché de la restauration mobile, Beau Comme Un Camion, fabricant audois de food-trucks sur mesure, a déjà livré plus de 500 véhicules notamment pour de grandes enseignes comme Paul ou O’Tacos. Pour maintenir son avantage concurrentiel, l’entreprise envisage de rendre son modèle encore plus agile et d’élargir son champ d’action à d’autres commerces ambulants.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Au premier semestre 2025, les volumes restent à des niveaux historiquement bas, mais les mises en vente augmentent de 70 % par rapport au premier semestre 2024, et même de 135 % pour la seule ville de Montpellier.

Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs

L’inquiétude persiste sur le marché du logement neuf. En Occitanie-est, les chiffres de la promotion immobilière poursuivent leur chute, en particulier sur les marchés secondaires comme Nîmes. Parmi les signaux forts, la disparition des investisseurs locatifs.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Environ 1 700 hectares de vignes ont été touchés par l’incendie des Corbières, mettant certains vignerons en situation économique périlleuse.

Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs

Un mois après l’incendie dévastateur des Corbières, un élan collectif de solidarité se porte au secours des viticulteurs et agriculteurs audois pour tenter d’assurer un avenir à leurs exploitations sinistrées.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
Christine Loizy, directrice de Primark France (à gauche) et Lugdivine Mambert, directrice commerciale de Primark France, le 10 septembre, jour de l'inauguration du magasin à Montpellier.

Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix

Primark a inauguré son 30e magasin le 10 septembre à Montpellier. Le géant du prêt-à-porter à bas prix, critiqué pour son impact écologique ou les conditions de travail des usines où il fait fabriquer, mise sur ses marges réduites, une logistique optimisée et l’attractivité des centres commerciaux pour séduire une clientèle en quête de pouvoir d’achat. Jouant ainsi le rôle de locomotive commerciale.

Premium
Commerce & services - La Tribune Montpellier
Dans les Corbières, une cartographie de la zone d’influence directe des flammes et des fumées de l’incendie du 5 août a déterminé une « zone rouge » de 1 700 hectares de vignes brûlées ou affectées par les fumées.

Incendies dans l’Aude : un mois après, l’attente des viticulteurs face aux assurances

Un mois après le début du terrible incendie qui a ravagé le massif des Corbières, dans l’Aude, les viticulteurs sont aux vendanges. Mais les sinistrés de la « zone rouge », soit 1 700 hectares de vignes, quant à eux, planchent sur le dossier des assurances. Il faudra déterminer les pertes de récoltes, mais aussi estimer si les ceps endommagés pourront être sauvés.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier
La Maison rive gauche, une villa de 500 mètres carrés érigée à Venetian Island, dans la baie de Miami a été vendue en août au prix de 23.5 millions d’euros, soit 47 000 euros le mètre carré.

Ultra-luxe immobilier : le groupe français Socri plante un drapeau à Miami

Une première villa à 27 millions de dollars. Cette vente, réalisée à Miami (Floride) par le groupe montpelliérain Socri Limited, vient valider son « business model » dans l’immobilier de l’ultra-luxe outre-Atlantique, entrepris il y a dix ans. Et confirme la poursuite de cette diversification de ses activités en parallèle de ses actifs dans l’immobilier commercial.

Premium
Immobilier - La Tribune Montpellier
Grâce à l'intégration de la technologie Infinergy, Jallatte a rapidement pris des parts de marché dans la basket de sécurité.

Chaussures de sécurité : Jallatte a quadruplé son chiffre d’affaires en dix ans

L’attention croissante à la sécurité au travail a boosté le marché des équipements de protection individuelle. Dans le Gard, le fabricant de chaussures de sécurité, racheté par un groupe italien, surfe sur la vague. Alors qu’elle s’enfonçait dans une mauvaise passe il y a dix ans, l’entreprise a redressé la barre.

Premium
Industrie - La Tribune Montpellier
En Occitanie, qui récolte environ 2 millions de tonnes de blé tendre par an, la coopérative agricole audoise Arterris vient de s'associer à son homologue du sud-ouest Val de Gasgogne pour fonder Moulins du Sud.

Agroalimentaire : Moulins du Sud veut prendre un leadership sur le blé tendre

Sur un marché du blé tendre en tension, les coopératives Arterris (Aude) et Val de Gascogne (Gers) opèrent un rapprochement stratégique en créant Moulins du Sud. Objectifs : se doter d’une filière meunerie intégrée traçable et booster l’export sur le marché hispanique.

Premium
Agroalimentaire - La Tribune Montpellier