Bosch Rodez : non plus 300 mais 515 emplois menacés

Pierrick Merlet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'usine Bosch de Rodez peut-elle à terme fermer ses portes ?
Pierrick Merlet

Pierrick Merlet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'usine Bosch de Rodez peut-elle à terme fermer ses portes ?
Pierrick Merlet
Un discours, avant la tragédie ? Le président France-Bénélux de Bosch, Heiko Carrié, était présent à l'usine de Rodez, jeudi 4 juillet, pour prendre la parole devant l'ensemble des salariés en début d'après-midi. Une prise de parole redoutée en interne car le dirigeant a déclaré lors d'un comité de groupe le 13 juin "qu'il n'y a aucune volonté ou chemin de fermer le site, mais que les évolutions de charge de travail pourraient y conduire".
Néanmoins, à ces 515 emplois menacés, il faut soustraire les 300 emplois que Bosch s'est engagé à maintenir d'ici 2021 via des diversifications d'activités pour l'usine, suite à un accord social signé avec les syndicats en 2018.
À lire également
Pour l'instant, seulement une vingtaine d'emplois sont sauvés grâce à l'arrivée fin 2019 d'une nouvelle production en interne de barres de torsion. La direction espère aussi attirer des activités en lien avec l'ingénierie industrielle, la voiture autonome et l'aéronautique. D'ailleurs, des dirigeants d'Airbus (sans savoir lesquels exactement), se sont rendus sur place en début d'année pour visiter l'usine et étudier les collaborations envisageables.
Pierrick Merlet